La station de métro Berri-UQAM

La station de métro Berri-UQAM
Photo Credit: Luc Lavigne

Plus de métros et d’autobus dès lundi pour freiner la marche-arrière du transport en commun montréalais

C’est la semaine prochaine, à la fin des vacances, que les citoyens de la seconde ville en importance au pays devraient enfin voir la couleur des promesses que leur ont servies en 2016 les responsables de la Société de transport de Montréal (STM).

Si les deux autres grandes villes canadiennes, Toronto et Vancouver, ressentent durement aussi les effets d’un sous-investissement dans leur réseau de transport public, la situation à Montréal s’est particulièrement dégradée depuis quatre ans.

Dans les entrailles du métro de Montréal, des bris informatiques à répétition, notamment en novembre dernier, ont sérieusement entaché la réputation de la STM. Même lorsque les métros roulent à l’heure, ils sont bondés où il n’y a plus de place pour monter.

En surface pendant ce temps, les usagers doivent composer avec des autobus trop pleins qui ne s’arrêtent plus aux arrêts même par temps glacial. Les usagers montréalais du transport en commun ne savent jamais s’ils vont pouvoir arriver à l’heure.

La résolution de la STM pour la nouvelle année 2017

Le président de la Société de transport à Montréal, Philippe Schnobb

Le président de la Société de transport à Montréal, Philippe Schnobb © Radio-Canada

Le président du conseil d’administration de la STM, Philippe Schnobb, assure que les usagers verront la différence dès lundi prochain.

Dès le 9 janvier, le nombre de trains sera augmenté sur les lignes verte, orange et bleue du métro aux heures de pointe et en soirée.

Du côté des autobus, ce sont 100 000 heures de service qui seront ajoutées, notamment pour atténuer les effets des travaux routiers.

« Il devrait y avoir moins d’entassements dans le métro, sous toutes réserves. On va voir ce que ça va donner, car ça reste des périodes très pointues. On a bonifié la présence sur les quais pour pouvoir s’assurer de limiter le nombre d’incidents, parce qu’on garde le mauvais souvenir du mois de novembre. Même si on examine les statistiques annuelles, ça demeure une bonne année, mais on veut que ce soit plus efficace en 2017 », a déclaré M. Schnobb.

Voyez notre reportage- 5:06

La présence des autobus sur les routes diminue année après année depuis 2012

Un autobus de la STM

Un autobus de la STM © Radio-Canada/Simon-Marc Charron

Depuis 2012, les kilomètres parcourus par les autobus diminuent année après année, ce qui veut dire qu’ils sont moins présents dans les rues, alors qu’au même moment le nombre d’usagers transportés par la STM augmente continuellement.

Les autobus de la Société de transport de Montréal sont souvent en panne . Actuellement, c’est près du quart de la flotte vieillissante qui est constamment en réparation.

L’administration du maire de Montréal, Denis Coderre, élu depuis 2013, ne devrait pourtant pas être jugée entièrement responsable des déboires de la Société des Transports de Montréal (STM).

La glissade vers le monde des sardines a commencé pour les usagers véritablement en 2012.

La présence des autobus sur les routes diminue année après année depuis 2012. (Source : STM) © Radio-Canada

La présence des autobus sur les routes diminue année après année depuis 2012. (Source : STM) © Radio-Canada

RCI avec la contribution de Catherine Lachaussée, Arnaud Decroix, Thomas Gerbet, Sophie Vallé et Bruno Savard de Radio-Canada

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Publié dans : Économie, Politique

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