Les bébés canadiens représenteront 0,27 % des 385 793 bébés à naître dans le monde ce 1er janvier. © UNICEF Canada/ Groupe CNW

Près de 1000 enfants sont nés le 1er janvier 2018 au Canada, selon l’UNICEF

Share
Selon les estimations relatives au nombre de naissances des Perspectives de la Population mondiale 2017 des Nations Unies, les bébés canadiens représentent 0,27 % des près de 386 000 bébés qui sont nés dans le monde le 1er janvier 2018. La plupart d’entre eux vivront vieux puisque l’espérance de vie des Canadiens est 79,6 ans pour les hommes et de 83,8 ans chez les femmes.  

Ailleurs dans le monde, les perspectives des nouveau-nés ne sont pas aussi optimistes et l’UNICEF appelle les pays du monde entier à s’assurer que davantage de nouveau-nés survivent à leurs premiers jours de vie. Selon l’agence de Nations unies pour l’enfance, parmi les enfants qui naîtront pendant les premières journées de l’année, certains ne survivront pas à leur premier jour de vie.
« Tous les enfants qui naissent aujourd’hui dans le monde devraient être capables de voir le XXIIe siècle. Malheureusement, cela ne sera probablement pas le cas pour près de la moitié des bébés nés cette année. En effet, si un nourrisson né en Suède en janvier 2018 a de grandes chances d’être encore en vie en 2100, il est peu probable qu’un enfant né en Somalie ce mois-ci vive au-delà de 2075. »David Morley, président et chef de la direction d'UNICEF Canada

80 % des décès de nouveau-nés auraient pu être évités

En effet, en 2016, on estime que 2600 bébés sont morts chaque jour dans les 24 heures suivant leur naissance. Pour environ 2 millions de nouveau-nés, leur première semaine a également été leur dernière. En tout, cette année-là, 2,6 millions d’enfants dans le monde n’ont pas survécu à leur premier mois de vie. Et pourtant, parmi eux, 80 % sont morts de causes qui auraient pu être évitées ou traitées telles que la prématurité, les complications lors de l’accouchement ou encore les infections comme la septicémie et la pneumonie.

« La résolution de l’UNICEF pour cette nouvelle année est d’offrir à chaque enfant plus d’une heure, plus d’un jour, plus d’un mois de vie, soit, en un mot, la vie et non la survie. Nous appelons l’ensemble des gouvernements et de nos partenaires à rejoindre notre action qui vise à sauver la vie de millions d’enfants au moyen de solutions éprouvées et peu onéreuses. »David Morley, président et chef de la direction d'UNICEF Canada.

Une femme repose à côté de son nouveau-né endormi dans une clinique communautaire dans le quartier balnéaire pauvre de Carrefour à Port-au-Prince, Haïti. © UNICEF

  • Inde — 69 070
  • Chine — 44 760
  • Nigéria — 20 210
  • Pakistan — 14 910
  • Indonésie — 13 370
  • États-Unis — 11 280
  • République démocratique du Congo — 9 400
  • Éthiopie — 9 020
  • Bangladesh — 8 370

Les progrès survenus en survie infantile laissent pour compte les nouveau-nés 
Au cours des deux dernières décennies, la survie infantile dans le monde a pourtant connu des progrès sans précédent. En effet, la mortalité chez les enfants de moins de 5 ans a été réduite de moitié, avec 5,6 millions de décès en 2016. Mais la mortalité néonatale est loin de connaître les mêmes avancées, puisque la proportion de nouveau-nés morts avant d’avoir atteint leur 28e jour de vie représente encore 46 % des décès d’enfants de moins de 5 ans.

Le mois prochain, l’UNICEF lancera une campagne mondiale visant à exiger et fournir des solutions de santé abordables et de qualité pour chaque mère et chaque nouveau-né. Ces solutions incluent notamment l’approvisionnement continu en eau et en électricité des établissements de santé, l’assistance qualifiée à la naissance, la désinfection du cordon ombilical, l’allaitement dans la première heure suivant la naissance et la pratique du peau à peau entre la mère et l’enfant.

Radio Canada International avec l'UNICEF
Share
Mots-clés : ,
Publié dans : Société

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères restants

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette.

Nétiquette »

Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!

La nétiquette est l'ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d'intervenir dans une tribune, il est important d'en prendre connaissance. Sinon, on risque l'expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s'inscrire, les utilisateurs sont tenus d'indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s'afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s'il existe un doute quant à l'identité de son auteur.
  2. L'usurpation de l'identité d'autrui dans l'intention d'induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d'expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l'âge, l'origine ethnique, la religion, le sexe ou l'orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l'origine ethnique, l'appartenance à une religion ou à un groupe d'âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l'agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l'exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d'un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d'injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L'échange d'arguments et de vues contradictoires est un élément clé d'un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d'un dialogue ou d'une discussion privée entre deux participants qui s'interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions. L'usage d'autres langues, à l'exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L'envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L'insertion d'images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites est permise, à condition qu'ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n'est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d'un texte d'autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d'Internet.
  18. Radio Canada International  n'est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

*