Serions-nous coupables « d’infidélité financière »? (RC)

Serions-nous coupables « d’infidélité financière »?

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Vivre en couple et parler de son intimité profonde sans ambages, sans retenue, le plus ouvertement possible, est-ce la clé du bonheur?

Selon plusieurs personnes, ce l’est.

Il semblerait par contre qu’au fil des années, ce soit plus difficile à réaliser. Une œillade mal comprise, un effleurement mal perçu, ou encore être pris en flagrant non pas délit, mais disons « session » de visite sur des sites … vous voyez ce que je veux dire?

En fait, il arrive souvent que l’on taise un fait, une information afin d’éviter un conflit potentiel ou avéré, une « chicane de couple ».

Quand s’insère l’infidélité dans une relation amoureuse, le ver est dans la pomme et il est très difficile de réparer le tout, lorsque révélé au grand jour.

Impossible? Non. Mais très difficile.

Saint-Valentin et finances personnelles

Bon, disons que d’emblée, ces deux aspects de la vie à deux ne sont que très peu souvent mis dans le même panier.

On discute rarement, ou même jamais, de l’hypothèque à renouveler, de la réparation de la voiture plus chère que prévu, de la marge de crédit qui souffre d’embonpoint ou de la carte de crédit qui loge à la même enseigne, mais à l’approche de la Saint-Valentin, une nouvelle enquête canadienne souligne le fait que nous sommes « coupables d’infidélité financière ».

Plus du tiers des Canadiens auraient infléchi leur vérité financière

La firme de sondage Léger Marketing a réalisé ce sondage en ligne pour le compte de Credit Canada et du Financial Planning Standards Council (FPSC).

Et nous serions enclins à cacher des histoires financières à notre partenaire.

Au moins 36 % des Canadiens ont raconté un mensonge financier à leur partenaire de vie. Un pourcentage similaire de participants affirme avoir été victime d’infidélité financière de la part d’un conjoint ou d’une conjointe.

Et 34 % des participants ont déjà caché un secret financier à leur partenaire actuel.

Reste tout de même que la notion « d’infidélité financière » est floue et posséderait autant de définitions qu’il y a de couples… enfin presque.

Et les groupes d’âge

Ce sont les personnes de 18 à 34 ans qui seraient plus susceptibles que les autres d’avoir été victimes d’infidélité financière, à 47 %, alors que seulement 18 % des participants de 65 ans et plus avaient eu le même problème.

Le sexe et le niveau de revenu semblent toutefois ne rien changer.

L’enquête a été menée auprès de 1550 Canadiens entre les 2 et 5 janvier. Aucune marge d’erreur ne peut être calculée pour un sondage en ligne.

À propos de Léger marketing

Léger est la plus grande firme de sondages, de recherche et de stratégie marketing à propriété canadienne avec plus de 600 employés répartis dans ses bureaux de Montréal, Québec, Toronto, Edmonton et Calgary au Canada, et de Philadelphie aux États-Unis et Zurich en Europe.

Leger360.com

Plus:

L’infidélité financière, plus difficile à pardonner que l’infidélité conjugale? (Service budgétaire du Lac-Saint-Jean Est)
RCI, PC

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Publié dans : Économie, Société

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  1. […] La semaine dernière, nous vous parlions de ce sondage réalisé par Léger Marketing pour le compte de Crédit Canada et du Financial Planning Standards Council, dossier que nous avions intitulé « serions-nous coupables d’infidélité financière. » […]