Ufology Research

Les Québécois, rois des observations d’ovnis au Canada

Share

On leur donne aujourd’hui le nom plus scientifique et sérieux de phénomènes aérospatiaux mystérieux (PAM) et les Québécois se sont avéré les champions de leur observation au pays selon le rapport publié par Ufology Research, qui indique qu’il y a eu 1101 observations – une moyenne de trois par jour – faites au Canada en 2017.

Pas moins de 1101 objets, donc, en forme de sphères, de disques, de triangles et de boomerangs et les Québécois, qui ne représentent que 23 % de la population au Canada, ont fait 48 % de toutes ces d’observations, soit 518 objets.

Ufology Research note que le nombre d’observations de PAM signalées reste élevé. Le chiffre de 2017 se compare à ceux de 1132 en 2016 et de 1265 en 2015.

Voici une carte des observations de PAM au Canada en 2017 fournie par Ufology Research

Des Québécois en émois ou émerveillés plus que d’autres

Parmi les objets inexpliqués les plus bizarres en 2017, il y a celui aperçu le 23 septembre vers 20 h 30. Une dizaine de personnes ont vu un objet triangulaire rouge venant du nord-est s’approcher du village de Saint-Jean-Baptiste, au Québec, et s’arrêter au-dessus d’eux.

Avant de s’éloigner, le PAM est resté stationnaire pendant plusieurs secondes avant que ses lumières rouges ne s’allument, puis clignotent.

Toujours en septembre dernier, 10 campeurs au Québec ont dit avoir vu un objet en forme de pyramide qui flottait au-dessus de leur remorque et qui s’est arrêté dans les airs. Les campeurs disent que l’objet inhabituel planait au-dessus du terrain de camping et émettait une lumière rouge intense. Un moment plus tard, l’objet a volé hors de vue.

La présence plus forte d’organisations ufologiques au Québec, lesquelles recueillent les témoignages de ceux qui croient avoir observé des manifestations extraterrestres, expliquerait en partie le nombre plus élevé de déclarations dans la province.

Les phénomènes aérospatiaux mystérieux sont maintenant pris très au sérieux

Le Pentagone a reconnu en décembre dernier avoir financé jusqu’en 2012 les travaux d’une cellule secrète chargée d’étudier les PAM.

Le New York Times et le site Politico ont ainsi révélé l’existence de l’Advanced Aerospace Threat Identification Program, financé à hauteur de 22 millions de dollars par année par le Pentagone.

D’autre part, le New York Times a diffusé une séquence-choc, en décembre dernier, dans laquelle des pilotes d’avion de chasse F18 américains se montrent incapables d’identifier et d’intercepter un objet volant à 8000 mètres d’altitude.

C’est l’armée de l’air américaine elle-même qui a autorisé la divulgation de deux vidéos concernant cette affaire. Un des pilotes a affirmé que l’objet « n’était pas de ce monde ».

Un ministre et ancien astronaute canadien ouvert au phénomène

Marc Garneau – La Presse Canadienne

Le ministre des Transports et premier astronaute canadien, Marc Garneau, admettait pour sa part dans une récente entrevue qu’il verrait d’un bon oeil une rencontre avec un visiteur venu du ciel .

« Si quelqu’un venait me visiter, je trouverais ça incroyable et excitant, mais je n’ai pas pensé à comment je leur dirais bonjour et puis bienvenue sur notre planète, lance-t-il avec une pointe d’humour.

Marc Garneau précise sa pensée : « Toutes les fois que l’on annonce la possibilité de quelque chose qui n’est pas expliqué, je trouve ça excitant, mais je suis aussi un ingénieur, alors il faut que je fasse attention. »

Découvrez : La chasse aux PAM est pertinente, selon l’éminent astrophysicien québécois Robert Lamontagne

Robert Lamontagne – Source : www.letroubletete.com

Les observations de grande qualité sont très rares

Environ un tiers des cas de l’année dernière avaient une explication logique, comme une éruption solaire, un drone ou une étoile filante. Un autre tiers des cas n’incluait pas suffisamment d’informations pour être étudié.

Mais 10 cas sur 1101 observations avaient un degré élevé de fiabilité et d’étrangeté, et sont ce que les chercheurs d’ovnis décrivent comme des « inconnues de haute qualité ».

Le cas du terrain de camping québécois, décrit plus haut, fait partie de la courte liste d’observation de PAM de haute qualité de l’année dernière, qui ne représente que 1 % de toutes les observations.

Parmi les autres exemples d’observation de haute qualité, il y a celle d’un physicien universitaire qui, avec deux autres témoins, a vu un objet en forme de « V » illuminé sur un toit d’un condo au centre-ville de Montréal.

Incident de Shag Harbour : la plus célèbre apparition d’un PAM au Canada

Mapquest

Le 4 octobre 1967, aux alentours de 23 h, Laurie Wickens et quatre de ses amis roulaient à travers la petite ville de Shag Harbour en Nouvelle-Écosse. Tout d’un coup, un objet de grande taille (une vingtaine de mètres de diamètre d’après les témoins) a traversé le ciel devant eux.

Cet objet en forme de bol portait quatre feux clignotants et suivait une trajectoire descendante d’environ 45 degrés. Il a fini sa course dans les eaux du port, où il s’est écrasé en produisant un éclair lumineux, ainsi qu’une importante déflagration sonore. Alertés, trois policiers ont aperçu, à 800 mètres de la berge, un objet flottant à fleur d’eau et émettant une lumière jaune.

Un bateau des gardes-côtes du port de Clark et plusieurs bateaux de pêche ont immédiatement été envoyés sur les lieux. Mais lorsqu’ils sont arrivés à l’endroit de l’écrasement, l’objet avait disparu.

La quantité de témoins, ainsi que leur crédibilité (policiers, gardes-côtes) permettent d’éliminer formellement la thèse du canular ou de l’affabulation.

Shag Harbour attire des visiteurs de partout qui viennent voir où un objet volant non identifié aurait disparu dans l’eau en 1967.
Crédit photo: shagharbourincident.wordpress.com/museum

RCI avec La Presse canadienne et la contribution de Manon Globensky, Patrick Masbourian et Marie-Claude Julien de Radio-Canada

En complément

OVNIS : une base de données pour répondre aux questions – Radio-Canada 

Les Américains à la chasse aux ovnis – Radio-Canada 

Les Québécois sont fous des ovnis – Radio-Canada 

Share
Mots-clés : , , , , , , ,
Publié dans : International, Internet et technologies, Société

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères restants

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette.

Nétiquette »

Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!

La nétiquette est l'ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d'intervenir dans une tribune, il est important d'en prendre connaissance. Sinon, on risque l'expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s'inscrire, les utilisateurs sont tenus d'indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s'afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s'il existe un doute quant à l'identité de son auteur.
  2. L'usurpation de l'identité d'autrui dans l'intention d'induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d'expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l'âge, l'origine ethnique, la religion, le sexe ou l'orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l'origine ethnique, l'appartenance à une religion ou à un groupe d'âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l'agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l'exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d'un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d'injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L'échange d'arguments et de vues contradictoires est un élément clé d'un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d'un dialogue ou d'une discussion privée entre deux participants qui s'interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions. L'usage d'autres langues, à l'exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L'envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L'insertion d'images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites est permise, à condition qu'ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n'est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d'un texte d'autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d'Internet.
  18. Radio Canada International  n'est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

*