Les employés canadiens recherchent des soins de santé virtuels pour contourner les obstacles liés aux services de soins traditionnels (Groupe CNW/Groupe Santé Medisys Inc.)

Accéder aux soins sans aller à l’hôpital : c’est le rêve de nombreux Canadiens qui misent sur les examens virtuels

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Une nouvelle étude commandée par Groupe Santé Medisys, menée en collaboration avec Edelman et Legerweb, révèle que les employés canadiens recherchent des soins de santé virtuellement accessibles.

Voici pourquoi de plus en plus de travailleurs canadiens aimeraient rentrer directement en contact avec des infirmières praticiennes, des médecins et d’autres professionnels de la santé grâce à des applications propices au clavardage et à la vidéo sécurisée, n’importe où et n’importe quand :

  • Pouvoir accéder aux soins tard en soirée et les fins de semaine pour 67 % des sondés
  • La commodité pour 66 %
  • Le fait d’éviter le temps d’attente croissant à l’urgence en soirée et les fins de semaine pour les problèmes de santé mineurs pour 62 %
  • Une diminution des absences au travail pour 47 %
  • Des consultations régulières chez un professionnel de la santé pour 45 %
  • Une diminution du stress pour 29 %

« L’utilisation moyenne des téléphones intelligents a augmenté de 60 % au cours des trois dernières années. Cette réalité, conjuguée aux obstacles actuels relatifs à l’accès aux soins de santé ainsi qu’aux difficultés liées à l’offre et à la demande au sein de notre système de santé, explique clairement pourquoi les Canadiens cherchent à compléter les visites traditionnelles en cabinet par des consultations virtuelles », explique la Dre Vivien Brown, vice-présidente, Affaires médicales, Medisys Santé des cadres.

Une personne utilise un ordinateur portable.

Selon l’étude, les soins virtuels attirent davantage les parents et les soignants (69 %), les personnes atteintes de problèmes de santé chroniques (70 %) et les millénariaux (67 %). Photo : iStock/littlehenrabi

Bien-être des employés et économies reliées à la réduction de l’absentéisme au travail

L’étude, qui s’est déroulée du 28 août au 4 septembre, portait sur 1501 Canadiens, âgés de 18 ans et plus, travaillant à temps plein ou à temps partiel, bénéficiant d’avantages sociaux, et vivant à l’extérieur du Manitoba et de la Saskatchewan.

Elle montre un réel intérêt des Canadiens pour la mise en place, par les employeurs, des régimes d’avantages sociaux comprenant des soins de santé virtuels.

Deux Canadiens sur trois utiliseraient les soins de santé virtuels s’ils étaient compris dans leur régime d’avantages sociaux des employés. Actuellement, seulement 9 % des régimes d’avantages sociaux comprennent des soins de santé virtuels. 71 % des Canadiens sont prêts à renoncer à leurs avantages actuels au profit d’un meilleur accès aux professionnels de la santé et de services assistés par la technologie comme les soins de santé virtuels.

Du point de vue de leur bien-être, il y aurait un avantage en ce qui a trait à la santé mentale des employés. En ayant la facilité d’accès aux applications comprenant des services de santé mentale, ils seraient plus encouragés à rechercher de l’aide concernant leur santé mentale ou émotionnelle.

De plus, cela réduirait l’absentéisme au travail avec des avantages sur le plan économique pour les entreprises par employé.

Autres points d'intérêt
Selon Statistique Canada, 4,5 millions de résidents canadiens n’ont pas de médecin de famille.

Ceux qui ont un médecin de famille ne peuvent pas toujours obtenir un rendez-vous lorsqu’ils en ont besoin.

Vingt pour cent des Canadiens attendent au moins sept jours avant de rencontrer leur médecin, et 61 % des médecins de famille affirment ne pas être en mesure d’accorder des rendez-vous médicaux d’urgence le jour même ou le lendemain, selon l’Institut canadien d’information sur la santé.

Présentation du carnet de santé virtuel lancé par le gouvernement du Québec.

Carnet de santé virtuel qui permettra aux Québécois d’avoir accès à des informations à partir d’un appareil mobile. Photo : Radio-Canada

Au moins 40 000 Canadiens se rendent aux urgences chaque année simplement pour renouveler leurs ordonnances et ceux-ci doivent patienter en moyenne plus de quatre heures avant de rencontrer un médecin.

Cependant, les études démontrent que 70 % des visites aux urgences ou aux cliniques sans rendez-vous pourraient être remplacées par des consultations en ligne, et sans aucune répercussion sur la qualité des soins.

SOURCE: Groupe Santé Medisys Inc.

Lire aussi :

Québec lance un carnet de santé virtuel

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Publié dans : Internet et technologies, Santé

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