À l'affiche/Wapikoni mobile
Odile Joannette succède à Manon Barbeau à la direction du Wapikoni mobile.

Arts et spectacles, Autochtones, International

Les ailes renouvelées du Wapikoni mobile avec Odile Joannette

L’automne dernier, Odile Joannette a montré son intérêt pour succéder à Manon Barbeau à titre de directrice générale du Wapikoni mobile. Depuis 2004, ce concept de studio ambulant inspire de jeunes autochtones à s’exprimer et à trouver leur voie grâce» 

Arts et spectacles, Autochtones, Société

La poésie affirmée de la jeune Autochtone Natasha Kanapé Fontaine

À l’occasion de la Journée internationale de la femme, Wapikoni Mobile vous invite à découvrir des réalisatrices autochtones grâce à leurs courts métrages. Pendant une semaine, vous avez accès à ces œuvres qui viennent de communautés autochtones du Canada et d’Amérique du» 

Arts et spectacles, Autochtones, International, Société

Tam Tam Canada – 4 juin 2016

Réalisation : Anne-Marie Yvon À la régie technique : Alain Savoie Au programme de Tam Tam Canada : Umalia: une entreprise québécoise qui aide d’autres entreprises ici et dans le monde à devenir des acteurs de changement en générant des partenariats entre des entreprises» 

Autochtones, Société

Les Wapikoni mobiles à l’heure du sociofinancement

Les studios ambulants Wapikoni mobiles fêtent cette année leur 12e  anniversaire. Mis sur pied par la cinéaste québécoise Manon Barbeau, ils permettent à de jeunes autochtones de s’exprimer par l’entremise de documentaires pour éveiller leur créativité et pour qu’ils ou» 

Arts et spectacles, Autochtones, International

Le Québec présent à la 66e Berlinale avec un film en langue atikamekw

En première mondiale Avant les rues raconte l’histoire d’un jeune homme, Shawnouk, qui s’évade en forêt après avoir tué un homme lors d’un vol à main armée. Il retournera dans sa communauté pour tenter de se libérer par la pratique de» 

Arts et spectacles, Autochtones, Société

Autoportraits des Premières Nations, un projet de Michel Depatie

Au siècle dernier, le photographe ethnologue américain Edward Curtis, craignant l’extinction des autochtones d’Amérique, a passé 30 ans de sa vie à documenter tous les aspects de leur vie en les photographiant. Presque 100 ans plus tard, Michel Depatie, un artiste-photographe»