À L'AFFICHE

Le Codex Canadensis, la Nouvelle-France illustrée

Entre 1664 et 1675, un prêtre jésuite français, Louis Nicolas, explore la Nouvelle-France et y documente les plantes, les animaux, et les Amérindiens rencontrés. 

De retour en France, il réalise le Codex Canadensis.  L’ouvrage se compose de 53 planches illustrant 18 plantes, 67 mammifères, 56 oiseaux, 33 poissons et une dizaine de reptiles, batraciens et insectes.

Des croquis et dessins représentent aussi des artefacts produits par les peuples autochtones d'Amérique du Nord. Des images rares qui confèrent à ce document, oublié pendant 300 ans, une très grande valeur.

En plus des illustrations, Louis Nicolas a relaté dans l’Histoire naturelle des Indes occidentales, ce qu’il a vu et ceux qu’il a rencontrés.

Depuis 2011, le Codex Canadensis and the Writings of Louis Nicolas réunit pour la première fois le Codex et le récit, préparé sous la direction de François-Marc Gagnon, un spécialiste de l’art canadien, aidé de Nancy Senior et de Réal Ouellet.


Entrevue d’Anne-Marie Yvon avec Réal Ouellet, professeur associé de littérature française et québécoise à l’Université Laval à Québec, qui a modernisé le texte en ancien français.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

Hélène Brunet – Soprano, une carrière bien lancée

Photo

Gilles Brunet, photographe
Hélène Brunet, soprano

« Hélène Brunet, c’est la classe, le raffinement, la pureté, la musique qui parle sans artifice. »

C’est maestro Yannick Nézet-Séguin, directeur musical de l’orchestre Métropolitain de Montréal, de l’orchestre de Philadelphie, et de l’orchestre philharmonique de Rotterdam qui a eu ce commentaire au sujet de notre invitée d’aujourd’hui, la soprano canadienne Hélène Brunet.

C’est une toute jeune carrière, une carrière qui démarre en fait. Hélène a terminé ses études de maîtrise en chant à la faculté de musique de l’Université de Montréal il y a à peine deux ans. Sous la gouverne de la soprano Suzie LeBlanc, Hélène a découvert sa voix et, dans un certaine mesure, sa voie.

La soprano Hélène Brunet est l'invitée auy miicro de Raymond Desmarteau.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

Les municipalités misent sur l'importance des relations internationales

Photo

(CP Photo/Jonathan Hayward)
La cosmopolite ville de Montréal il y a plus de 10 ans, en 2001.

Le monde est en mouvance et les différents paliers de gouvernements au Canada s'attèlent à redonner un second souffle à l'économie du pays, anémiée par les crises successives des deux côtés de l'Atlantique.

Les missions économiques provinciales, territoriales, fédérales et municipales se multiplient, les faveurs fiscales accordées aux investisseurs étrangers deviennent incontournables pour assurer la prospérité et les emplois au pays.

La culture, sous toutes ses formes, s'internationalise et plus que jamais, de nouveaux réseaux numériques et organisationnels plantent les graines de ce que deviendra la planète. 

Louise Duquet, est directrice des relations internationales, à l'Union des municipalités du Québec. Boris Chassagne s’est entretenu avec elle.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

Artistes d'ici, musiques d'ailleurs: Engone Endong

Engone Endong vient d'une famille de musiciens mais il n'a pas choisi la voix classique. Après avoir grandit au Gabon en côtoyant des grands du Hip Hop africain tel que le groupe Siya Po'ossi X, Engone Endong développe un intérêt pour la production musicale. Il devient donc producteur, beatmaker et DJ et utilise les sonorités de la musique africaine traditionnelle et d'autres musiques du monde pour développer des sons nouveaux, frais, mais profondément enracinés dans sa propre culture musicale panafricaine.

Écoutez Engone Endong raconter son parcours musical et parler du pouvoir de la musique instrumentale au micro de Khady Beye. En trame musicale son morceau intitulé Hypin.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

Bienvenue à Wakefield, 1er village équitable au Québec

En 2007, Wolfville, dans la province de la Nouvelle-Écosse, devenait la première ville équitable au Canada, suivi quelques mois plus tard par le premier «village équitable» au Québec, Wakefield (La Pêche).

Tous deux se joignaient au mouvement international, né en Angleterre en 1999, visant à appliquer les principes du commerce équitable dans les institutions publiques. 

On dénombre aujourd’hui plus de 630 villes équitables dans 18 pays, principalement en Europe. 

15 villes canadiennes ont maintenant obtenu la certification officielle de « Village équitable » par TransFair Canada et une vingtaine est en attente de cette désignation.

Hélène Giroux est membre du comité de commerce équitable La Pêche. Une entrevue signée Anne-Marie Yvon.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

La fonte de la glace de mer: L’effet d’entraînement

Photo

RCI/ Eilis Quinn

Lene Kielsen Holm, une anthropologue inuite du Groenland, parle de l’importance de la glace de mer dans la culture inuite et de l’influence des changements climatiques sur le mode de vie traditionnel dans l’Arctique.
Vidéo de la journaliste de Radio Canada International Eilis Quinn
.

Plus

Quand la Beatlemania déferla sur Montréal

Le 8 septembre 1964, 22 000 Québécois ont vécu un moment historique.

Les Beatles étaient en ville! 50 ans plus tard… ou presque, le musée Pointe-à-Callière revient sur l’époque et sur cette journée mémorable.

Jusqu’au 30 mars 2014, le musée propose une exposition-expérience – Les Beatles à Montréal – en présentant plus de 360 objets dont des disques, des instruments de musique, des objets personnels, mais également des extraits de films ou photos d'archives. 

Plusieurs enregistrements sonores sont également présentés sur écrans géants.

S’ils ne sont restés qu’une dizaine d’heures dans la métropole québécoise, ce groupe mythique a eu une profonde influence sur les courants musicaux qui ont ensuite germé au Québec.

Une entrevue d’Anne-Marie Yvon avec Francine Lelièvre, directrice générale du musée Pointe-à-Callière.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

Un gin d’ici, subversif à souhait et très convivial, le Piger Henricus

Photo

pigerhenricus.com

Ils sont quatre épicuriens dans l’âme et dans la vie, quatre bons vivants et bons buveurs – pas gros buveurs, non, bons buveurs, la nuance est de taille.

Pascal Gervais, Fernando Balthazard, et Stéphan Ruffo adorent déguster un bon alcool. De retour d’un voyage à New York où ils sont tombé sous le charme d’un alcool produit par une micro distillerie, ils se sont lancés dans l’aventure de créer leur propre distillerie de poche. Aux trois comparses – car nous disions quatre au début – s’est joint Robert Paradis, le quatrième partenaire.

Tels sont les prémices des « Distillateurs subversifs » et de leur gin, le Piger Henricus.

Stéphan Ruffo des Distillateurs subversifs est l’invité au micro de Raymond Desmarteau.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

L’apprentissage en ligne gagne en popularité

Photo

Crédit photo : © Université Concordia

Les nouvelles technologies ont bouleversé toutes les sphères de notre vie, que ce soit au travail, à la maison ou à l’école.  Si le télétravail est de plus en plus répandu, les cours en ligne intéressent aussi de plus en plus de gens.

À preuve, ces jours-ci à l’Université Concordia de Montréal se déroule le colloque e.SCAPE.

Organisé sous le thème e.SCAPE: KNOWLEDGE, TEACHING, TECHNOLOGY, le programme sonde le vaste univers des nouvelles technologies éducatives.

Il y est question des derniers progrès dans l’application de technologies émergentes à la formation en classe et en ligne.

Qu’enseigne-t-on en ligne ? Que valent ces cours ? Quels avantages en retirent les étudiants ? Anne-Marie Yvon a posé ces questions à Ollivier Dyens, vice-recteur adjoint aux études et professeur au Département d’études françaises à l’Université Concordia à Montréal.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

Partir ... pour ne pas revenir

Photo

Igor Urban
Igor en hiver dans les montagnes de la Gaspésie

Ils sont des centaines, voire des milliers à quitter le pays de leur naissance pour affronter l'étranger et y parfaire leur éducation. En quête de bonheurs et d'horizons nouveaux, ils relèvent le plus grand des paris qu'est de tout quitter, pour refaire sa chance. Le courage de la jeunesse les aide, le goût de la découverte, de l'aventure et de l'indépendance aussi. Mais parfois, un bon petit coup de pouce de nos gouvernements les pousse à se décider. Et de plus en plus, les institutions scolaires du monde entier semblent favoriser la mobilité de leur population étudiante et l'internationalisation de l'éducation.

Dans les régions moins populeuses du Québec, on cherche par tous les moyens à attirer et retenir de nouveaux talents. Parmi eux, les étudiants étrangers. Des jeunes comme Igor Urban qui est arrivé au Québec, pour s'établir en Gaspésie, à quelque huit heures de route de Montréal pour étudier au Cégep de Gaspé.

Il y travaille aujourd'hui en recevant des étudiants, qui comme lui, ont accepté de prendre le risque d'immigrer et de suivre leur formation collégiale aux campus de Gaspé et Carleton du Cégep. Parmi eux, de nombreux étudiants de l'île de La Réunion, lesquels constituent jusqu'ici la majorité des étudiants étrangers acceptés au Cégep de la Gaspésie-Les îles. 

Boris Chassagne a joint Igor Urban, à Gaspé.
Vous devez avoir la dernière version de Flash Player installée.

Plus

VOS CHOIX







TROUVEZ-NOUS SUR FACEBOOK

Envoyer votre photo!



MULTIMÉDIA




* RCI n'est aucunement responsable du contenu des sites externes