Entre mythes et réalités, préjugés et tolérance, où se situe la réalité des immigrants?
 

Trois Québécoises « pure soie »

Marie-Lee Brault, Yulian Tremblay et Laure Elisabeth Desmarteau ont toutes trois été adoptées en Chine alors qu’elles n’avaient que neuf mois.

Elles viennent du même orphelinat, celui de Yangzhou à quelque 600 km à l’ouest de Shanghai, orphelinat aujourd’hui démoli pour faire place à un complexe immobilier.

Yulian et Laure Elisabeth ont été adoptées en même, temps, lors du même voyage, Marie-Lee six mois plus tard.

Se voient-elles comme chinoises?

De la petite enfance à l’adolescence, puis au début de la vie d’adulte, elles ont toute trois été différentes tout en étant semblables. Le réputé écologiste canadien David Suzuki, Canadien d’origine japonaise, se décrivait lui-même en tant que « banane », jaune à l’extérieur, blanc en dedans.

Comme voient-elles leurs vies d’adultes?

Que veulent-elles réaliser? Comment veulent-elles se réaliser?

Aujourd’hui universitaires, dans trois institutions différentes, toutes trois sont amies, complices, en pleine connivence et parties prenantes d’une « citoyenneté du monde ».

Voici la conversation complète, émaillée de musique, enregistrée un dimanche matin d’hiver au coin d’une table de salle à dîner: Marie-Lee Brault, Laure Elisabeth Desmarteau et Yulian Tremblay.

 

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