L'organisme 60 millions de filles a développé un projet pilote dans la communauté de Kabala en Sierra Leone avec son partenaire, CAUSE Canada.
Photo Credit: www.60millionsdefilles.org

Changer le cours du destin des filles dans le monde

C’est la mission que poursuit depuis 2006 la Fondation 60 millions de filles.

null
En partenariat avec l’organisme Enfants Entraide, le projet Oleleshwa se déroule au Kenya à l’école secondaire pour filles Oleleshwa. © www.60millionsdefilles.org

Plus de 110 millions d’enfants d’âge scolaire ne sont pas sur les bancs d’école.  Près des deux tiers, soit 60 millions, sont de sexe féminin.

60 millions de filles… sur le terrain

Chaque année, l’organisme soutient deux projets d’éducation d’envergure dans des pays en développement qui ont les plus hauts taux de disparité entre les sexes en ce qui concerne la scolarisation.

Depuis 8 ans, l’organisme a ainsi appuyé, grâce à ses collectes de fonds, 17 projets dans 13 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine et des milliers de filles des niveaux primaire et secondaire ont ainsi pu accéder à une éducation de base.

Wanda Bédard est la présidente et fondatrice de la Fondation 60 millions de filles. Elle nous parle des projets en cours ou à venir.

Écoutez
null
Le projet Oleleshwa permet à des jeunes filles de sortir du cercle vicieux de la pauvreté dans la région de Massaï Mara au Kenya. © www.60millionsdefilles.org

60 millions de filles… en conférence

Si la Fondation réussit à soutenir tous ces projets,  c’est grâce aux dons du public, entre autres.  Et pour se faire connaitre, la Fondation organise des conférences un peu partout au pays.  Prochainement, deux activités sont au programme, ce dont nous parle Wanda Bédard :

Écoutez

À Montréal

Le 4 novembre, Bev Carrick  la cofondatrice de CAUSE Canada, un organisme partenaire de 60 millions de filles en Sierra Leone, donnera une conférence pour parler de son expérience en matière de développement international et du projet sur l’éducation des filles en Sierra Leone.

À Vancouver

Le 9 novembre, Stephanie Nolen du quotidien torontois Globe and Mail parlera de son travail de journaliste sur le terrain et de son intérêt concernant l’éducation des filles dans le monde.

60 millions de filles… au Musée

Jusqu’au 23 novembre, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) accueille une exposition photographique sur l’éducation des filles.  Les clichés ont été pris dans le camp de réfugiés de Kakuma au Kenya, dans la communauté Kamoda en Inde et dans la communauté de Wuchale en Éthiopie, dans le cadre des projets de 60 millions de filles. L’exposition est gratuite.

null
Chagni Kumari Chadana, 7 ans. Communauté Kamoda, Inde ©  Dominique et Maria Cabrelli, 2012

60 millions de filles… en Afghanistan

« Un environnement d’apprentissage sécuritaire pour un projet d’éducation des filles », sera implanté par la Fondation 60 millions de filles, dans la province afghane de Khost, en partenariat avec CARE Canada et CARE Afghanistan.

null
© www.60millionsdefilles.org

60 millions de filles

Catégories : International, Société
Mots-clés : , , , ,

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la Nétiquette.

Nétiquette
Quand vous vous exprimez dans le cadre d’une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu’un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d’accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c’est bien là l’intérêt des tribunes! La nétiquette est l’ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d’intervenir dans une tribune, il est important d’en prendre connaissance. Sinon, on risque l’expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s’inscrire, les utilisateurs sont tenus d’indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s’afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s’il existe un doute quant à l’identité de son auteur.
  2. L’usurpation de l’identité d’autrui dans l’intention d’induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d’expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l’âge, l’origine ethnique, la religion, le sexe ou l’orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l’origine ethnique, l’appartenance à une religion ou à un groupe d’âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l’agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l’exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d’un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d’injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L’échange d’arguments et de vues contradictoires est un élément clé d’un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d’un dialogue ou d’une discussion privée entre deux participants qui s’interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions. L’usage d’autres langues, à l’exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L’envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L’insertion d’images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L’inclusion d’hyperliens vers d’autres sites est permise, à condition qu’ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n’est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d’un texte d’autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d’Internet.
  18. Radio Canada International  n’est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Un commentaire pour «Changer le cours du destin des filles dans le monde»
  1. Voilà un endroit où je pense qu’on faire la différence entre la vraie gauche et la fausse. L’accès à l’éducation pour tous, l’accès à la connaissance et aux leviers sociaux stratégiques.

    Reconnaissant le déficit à combler, prioriser la disponibilité de l’éducation pour les filles est un facteur de civilisation majeur. Ça change le monde, définitivement.

    L’école, le processus éducatif, ça peut prendre bien des formes, mais ce qui compte à mon sens c’est une offre éducative réelle (de la connaissance utile et pertinente) sans propagande. L’horrible aventure des pensionnats autochtones doit au moins nous laisser cette leçon.

    Transmettre la connaissance, c’est un vecteur de libération. En profiter sournoisement pour faire de la propagande et de la désinformation, c’est un crime. Malheureusement, puisque nous sommes trop souvent aveugles à nos propres présupposés, il est très facile de passer de l’un à l’autre malgré les meilleures intentions.

    Je crois que l’éducation est la solution la plus efficace aux problèmes de la surpopulation, de la faim et du sous-développement. Vous me direz que c’est évident. Oui. Mais, si on pouvait mettre ça en pratique plus encore qu’on ne le fait, je pense que le monde serait plus juste et plus paisible.