Une banlieue

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Photo Credit: Laurence Dompierre-Major

Sur papier, votre richesse familiale nette aurait doublé depuis 1999

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La valeur nette des familles canadiennes a progressé une nouvelle fois en 2016. Ainsi, 62 % des familles pouvaient compter leur résidence principale au nombre de leurs actifs.

Selon Statistique Canada, la valeur nette médiane des familles canadiennes (une personne ou plus) s’est ainsi élevée à 295 100 $ en 2016, en hausse de 15 % par rapport à 2012 (257 200 $). La médiane pour 2016 était donc plus du double de celle enregistrée en 1999 (144 500 $). La valeur nette correspond à la différence entre les actifs et les dettes d’une famille.

Parmi les plus grandes régions métropolitaines de recensement, Vancouver a enregistré la valeur nette médiane des familles la plus élevée en 2016, celle-ci s’élevant à 434 400 $. Cela représente plus du double de la valeur déclarée par les familles de Montréal (170 000 $).

Être un propriétaire et non un locataire fait toute la différence

Un appartement à louer dans le quartier Montcalm à Québec.
Un appartement à louer dans le quartier Montcalm à Québec. © Radio-Canada

Le logement représente à la fois le principal actif et la principale dette des Canadiens.

En 2016, 62 % des familles canadiennes ont déclaré leur résidence principale comme actif, et 57 % d’entre elles ont indiqué détenir une hypothèque sur leur résidence principale.

Selon des données de Statistique Canada de 2012, c’est au Québec qu’il y a le moins de propriétaires d’habitations.

Seulement 61 % des Québécois sont propriétaires de leur résidence, le plus bas taux au pays. De façon générale, le taux de propriété a toujours été un peu plus faible au Québec.

Ce sont les habitants de Terre-Neuve-et-Labrador qui sont les plus nombreux à avoir les clés d’une propriété. Plus de 77 % d’entre eux sont propriétaires, suivis de près par les Néo-Brunswickois qui ont un titre de propriété dans une proportion de 75 %.

Mais beaucoup de Canadiens se saignent à blanc pour s’offrir un toit. Le quart des ménages consacraient en 2012 plus de 30 % de leur revenu total pour se loger, ce qui est considéré comme risqué.

Les personnes âgées plus riches que les autres, mais moins riches qu’en 1999

La proportion de familles non endettées était la plus élevée parmi les familles ayant une personne âgée à leur tête, 58 % de celles-ci n’ayant aucune dette.

Il s’agit par contre d’une diminution par rapport à 1999, alors que 73 % des familles ayant une personne âgée à leur tête étaient exemptes de dettes.

Dans l’ensemble, tout près de 30 % des familles canadiennes étaient exemptes de dettes en 2016.

Découvrez :
Le 1 % des plus riches Canadiens possède maintenant quelle part de toute la richesse au pays?

Photo Credit: iStock

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RCI avec La Presse canadienne et Radio-Canada

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Catégories : Économie, Société
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