Photo sous-marine de l'Empress of Ireland

Photo sous-marine de l'Empress of Ireland
Photo Credit: Archives

Naufrage de l’Empress of Ireland : une tragédie pire que le Titanic

Share

Une épave presque centenaire réveille un intérêt politique et touristique nouveau

Dans neuf mois les Canadiens souligneront avec beaucoup d’émotion le 100e anniversaire du naufrage de l’Empress of Ireland au coeur du Saint-Laurent.

En nombre absolu, le naufrage de l’Empress avait fait moins de victimes que celui du Titanic survenu deux ans plus tôt au large de Terre-Neuve. La tragédie du Titanic a fait 1513 morts sur près de 2200 passagers à bord.

Cependant, la proportion de passagers décédés sur l’Empress était plus élevée. Seules 465 des 1477 personnes à bord survécurent.

En plus d’un rendez-vous historique incontournable, le lieu de l’épave de l’Empress of Ireland représentera en 2014 une attraction touristique majeure pour les Canadiens. Déjà de 300 à 500 plongées sont effectuées en moyenne chaque été.

Les épaves sous-marines au Canada représentent un potentiel touristique nouveau qui se développe rapidement grâce au perfectionnement de divers équipements de plongée.

Écoutez
Le 29 mai 1914, à peine 465 des 1477 personnes à bord survécurent au naufrage de l'Impress of Ireland.
Le 29 mai 1914, à peine 465 des 1477 personnes à bord survécurent au naufrage de l’Impress of Ireland. © archives

Un peu d’histoire....

  • Le 29 mai 1914, à 16 h 30, l’Empress of Ireland quitte le port de Québec. Près de neuf heures plus tard, il sombrera dans l’estuaire du Saint-Laurent, à quelques kilomètres de la petite ville de Rimouski. Ce sera le plus grand naufrage de l’histoire du Canada.
  • Le navire, pourtant, en est à sa 192e traversée de l’Atlantique. Il est piloté pour la première fois par le capitaine Henry Kendall.
  • Vers 1 h 55 du matin, alors que le paquebot progresse en pleine brume, un bateau charbonnier norvégien le heurte par tribord, entre ses deux grandes cheminées. Un canot de sauvetage est libéré de ses attaches. Le navire s’affaisse très vite sur le côté, ce qui rend les manœuvres de secours impossibles. L’Empress of Ireland coule en 14 minutes.

Vidéo des images d’époques de l’empress of Ireland

Vidéo de l’empress of Ireland sous l’eau en 2007

L’Empress of Ireland vu de l’intérieur

Écoutez

À découvrir
L’Empress of Ireland, une histoire oubliée. Musée virtuel du Canada

Le centenaire de l’Empress of Ireland souligné en grand en 2014. Journal Le Soleil

Share
Mots-clés : , , ,
Publié dans : Internet et technologies

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères restants

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette.

Nétiquette »

Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!

La nétiquette est l'ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d'intervenir dans une tribune, il est important d'en prendre connaissance. Sinon, on risque l'expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s'inscrire, les utilisateurs sont tenus d'indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s'afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s'il existe un doute quant à l'identité de son auteur.
  2. L'usurpation de l'identité d'autrui dans l'intention d'induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d'expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l'âge, l'origine ethnique, la religion, le sexe ou l'orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l'origine ethnique, l'appartenance à une religion ou à un groupe d'âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l'agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l'exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d'un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d'injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L'échange d'arguments et de vues contradictoires est un élément clé d'un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d'un dialogue ou d'une discussion privée entre deux participants qui s'interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions. L'usage d'autres langues, à l'exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L'envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L'insertion d'images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites est permise, à condition qu'ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n'est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d'un texte d'autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d'Internet.
  18. Radio Canada International  n'est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

*

7 comments on “Naufrage de l’Empress of Ireland : une tragédie pire que le Titanic
  1. Suzanne Lacroix dit :

    Il y a plusieurs année, j’avais vu un film sur cette tragédie pour ce bateau. Je ne me rappelle plus le nom direct du films. Mais j’avais bien aimer le film. Je l’ai vu 2 ou 3 fois. Mais après jamais revue.. Si vous savez ou trouver ce film et le faire passer à la télévision pour donner une chance à tout le monde de le voir. Moi, j’ai jamais oublier pour ce film. Mais je ne me rappelait plus du nom du bateau et le lieu exacte. Je me rappelait seulement que c’était au Québec.

    Sa va faire différent de toujours voir le films du Titanic.

    Sue39a

  2. Renée Vaillancourt-Lauzière dit :

    Après le naufrage de l’empress, un inconnu a écrit une complainte que l’Église du Québec a dénoncée et sanctionnée. Le savez vous? Si cela vous intéresse, communiquez avec moi dès que possible. Je vous livrerez plus d’information GRATUITEMENT, bien sur!

    Renée Vaillancourt-Lauzière, auteure-recherchiste

    • micheline bédard dit :

      je veux faire un cadeau a ma petite fille
      je lui écris la biographie de son arrière grand mere : ma mère qui avait 6 ans a l’époque et qui demeurait a Mont Joli
      qu’est ce qu’elle a vécu elle ?
      qu’elle journal a -t- pu lire etc

  3. Simon Roberge dit :

    «Cependant, la proportion de passagers décédés sur l’Empress était plus élevée. Seules 465 des 1477 personnes à bord survécurent.»

    Si on calculait la tragédie en proportion, il y en a eu de bien pire, combien de chaloupes dans lesquelles 100% des occupant sont décés? (1 personnes seule dans sa chaloupe fait naufrage et se noie = 100% de noyade)

  4. Rachelle Ouellet dit :

    Bonjour, j’aimerais savoir si nous pouvons visiter le bateau dans 2 semaines puisque nous sommes de passage à Rimouski à ce moment. Merci Rachelle Ouellet

  5. Le bateau emmenait entre autres des douzaines de membres de l’Armée du salut du Canada au congrès international majeur de l’organsation à Londres, au Royaume Uni. Pour cette organisation charitable doublée d’un mouvement évangélique, ce fut une catastrophe.

    Le musée de l’AS à Toronto dévoue une vitrine au naufrage:
    http://salvationist.ca/about-us/history/museum-archives/

    L’historien de la SA au Canada, R.G. Moyles, écrit: « bien que la tragédie ait touché la nation entière, l’Armée du salut a porté le fardeau le plus lourd, en perdant presque 150 de ses membres, parmi lesquels se trouvaient le Commissaire canadien, the Secrétaire en chef et le Secrétaire financier, le rédacteur en chef de son bulleting le « War Cry », une proportion considérable de son personnel administratif, et 29 des 41 musiciens de sa fanfare. » (The Blood and Fire in Canada, A History of the Salvation Army, Edmonton, AGM Publications, Revised Edition, 2004, pp. 147-151, ma traduction)

    Un grand service public s’est tenu à l’Aréna de Toronto.

    • selon une relation de ma famille qui était ingénieur sur un bateau Esso qui a été torpillé a l’entrée du Golfe par les Allemands. L’Empress a coulé aussi vite parce que le capitaine du bateau NORVEGIEN a paniqué et il a commandé marche arriere et la breche a resté béante, sans cela les passagers auraient eu le temps de passer sur le navire charbonnier