La planète Mars pourrait contenir beaucoup d'eau utile à la survie des humains.

La planète Mars pourrait contenir beaucoup d'eau utile à la survie des humains.
Photo Credit: iStock

75 Canadiens sur la courte liste pour un aller simple vers Mars

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Ils veulent faire revivre la planète morte l’espace d’une mission sans retour.

Mars One annonce la sélection de 32 Canadiens et 43 Canadiennes qui se trouvent à présent sur la liste de deuxième ronde de sélection pour le premier voyage habité vers la planète Mars.

Mars One indiquait il y a quelques semaines avoir un bassin mondial de candidats de plus de 200 000 personnes, dont 8243 Canadiens. La moyenne d’âge se situait à environ 35 ans.

Ces 75 Canadiens se rapprochent ainsi de la possibilité de faire partie des premiers humains à poser le pied sur la planète rouge. Mais en bout de piste, seulement quatre astronautes pourront faire le voyage estime Mars One.

Le 30 décembre, ce bassin a été réduit de 99,5 %, laissant seulement 1058 candidats pour la deuxième ronde de sélections. Cinq résidents du Québec figurent dans cette deuxième liste.

Aide-Mémoire

  • Mars One est un projet lancé par un ingénieur néerlandais, Bas Lansdorp, visant à installer une colonie humaine sur la planète Mars et l’occuper dès 2023.
  • Selon les fondateurs du projet, une mission spatiale habitée vers Mars est réalisable dès aujourd’hui à des coûts relativement modérés (6 milliards de dollars américains pour la première phase) en utilisant des techniques existantes et des composants déjà développés notamment par la société SpaceX. Une particularité du projet est qu’il est prévu qu’il soit financé grâce à une exploitation médiatique de l’expédition, sur le modèle de la télé-réalité.
  • Les responsables du projet ne fournissent actuellement pas de détails crédibles sur la manière dont seraient résolues les contraintes techniques tel l’atterrissage d’un engin de plus d’une tonne sur Mars et une protection contre les rayons cosmiques.
Représentation d'un astronaute sur Mars
© Mars One

Un aller simple vers Mars, c’est un pensez-y-bien

Certains parents qui pourraient ne plus jamais voir leur proche semblent avoir des sentiments partagés quant à la possibilité de voir un être cher participer à une première colonie en sol martien.

La Québécoise Audrey Roy, étudiante en génie civil âgée de 19 ans, a ainsi sauté sur l’occasion, affirmant qu’elle rêve depuis toujours de voyager dans l’espace.

Résidente de Saint-Éphrem-de-Beauce, dans la région de Chaudière-Appalaches, Mme Roy a affirmé que la nouvelle avait été accueillie avec joie et tristesse par ses parents et amis, qui se réjouissent pour elle, mais appréhendent le fait de ne plus jamais la revoir.

La jeune femme dit avoir aussi le « coeur brisé » à l’idée de s’exiler ainsi, tout en soulignant qu’elle aurait accès à Internet sur Mars, et serait en mesure d’envoyer des vidéos et des messages textes.

Mme Roy figure sur une liste de 40 Canadiens en lice qui ont accepté que leur identité soit rendue publique, les 35 autres candidats ayant refusé que leur nom soit publié.

Audrey Roy se prépare à l'aventure ultime sans retour.
Audrey Roy se prépare à l’aventure ultime sans retour. © Audrey Roy

Un Canadien marchera sur la Lune si tout va bien d’ici 2033

Le gouvernement canadien a annoncé, en décembre dernier qu’il doublait ses investissements dans les technologies spatiales dans la perspective d’une mission internationale vers Mars qui elle serait pilotée par la NASA.

L’annonce du réinvestissement dans la recherche spatiale canadienne a été effectuée par le ministre fédéral de l’Industrie, James Moore.

Malgré un sou-financement, les dernières nouvelles de l’espace restent bonnes pour le Canada dont l’industrie spatiale continue de profiter de son image de marque internationale récemment renforcée par les exploits de l’astronaute canadien Chris Hadfield .

Le Canada aimerait tenter d’occuper les premières loges d’un futur départ de missions habitées autour de la Lune. Ce sont ces missions qui devraient paver la voie quelques années plus tard à une première mission habitée sur Mars. Nous apprendrons donc à marcher sur la Lune avant de courir vers Mars

Une phase initiale de l’aventure vers Mars mettrait donc en orbite autour de la Lune une nouvelle station spatiale internationale, laquelle servirait de point de transit pour les astronautes. On testerait d’abord sur le sol lunaire certains équipements notamment canadiens d’une future mission habitée sur le sol martien.

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Catégories : International, Internet et technologies
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