Photo Credit: Tímea Hajdrák

La cinéaste québécoise Manon Barbeau obtient carte blanche de l’UNESCO à Paris

L’UNESCO présente, du 7 au 21 mars à son siège social de Paris, des expositions dans le cadre de la Journée internationale de la femme 2014. Parmi les artistes choisies, par cet organisme des Nations unies voué à l’éducation, la science et la culture, figure la cinéaste québécoise Manon Barbeau.

Une occasion que la scénariste, réalisatrice, et spécialiste du documentaire compte utiliser pour mettre l’accent sur les films du Wapikoni mobile : un studio ambulant de création pour les jeunes des Premières Nations du Canada.

Maryse Jobin a voulu savoir ce qui allume encore Manon Barbeau après plus de 30 ans de carrière.

Écoutez

D’ailleurs le Wapikoni mobile fête cette année son 10e anniversaire. Il a été créé en l’honneur de Wapikoni Awashish, une jeune autochtone de la communauté de Wemotaci, morte dans un accident de la route en 2002. Une initiative qui a donné naissance à plus de 600 courts métrages et qui a permis à bien des jeunes de trouver leur voie.

null
Manon Barbeau avec des jeunes à Lac-Simon en Abitibi-Témiscamingue © Wapikoni mobile

Expositions de l’UNESCO à Paris dans le cadre de la Journée internationale de la femme 

null
De gauche à droite et de haut en bas: des oeuvres de Mad-Jarova | Natalia Vélit | Manon Barbeau | Angèle Etoundi Essamba | Asmar Narimanbekova | Natalia Ivanova | Kanak Chanpa Chakma |Rokeya Sultana | Tisseuses de Tarabuco (Bolivie) © UNESCO Paris
Catégories : Arts et spectacles, International, Société
Mots-clés : , , ,

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

Pour des raisons indépendantes de notre volonté et, pour une période indéterminée, l'espace des commentaires est fermé. Cependant, nos réseaux sociaux restent ouverts à vos contributions.