Le club africain des petits déjeuners: 4 000 petits déjeuners par mois

Le club africain des petits déjeuners: 4 000 petits déjeuners par mois
Photo Credit: www.afriquedejeuners.org

Le club africain des petits déjeuners – cinq ans à bout de bras et de passion

Share

Depuis bientôt cinq ans, Jean-Raymond Momo tient à bout de bras le Club africain des petits déjeuners.  Monsieur Momo s’est inspiré d’un projet social qui a vu le jour à Montréal – Le club des petits déjeuners – pour mettre sur pied son ONG, le Club africain des petits déjeuners.logo_club_africain_de_petits_dejeuners

Le club des petits déjeuners a grandi et s’est exporté à l’extérieur de Montréal et a vu l’émergence de plusieurs du genre un peu partout au Canada.

Pourquoi miser sur le petit déjeuner à l’école?

D’abord, parce que c’est le repas le plus important de la journée. Ensuite, parce que dans les milieux défavorisés, le nombre d’enfants qui risquent d’arriver à l’école sans avoir mangé augmente sans cesse. Au Canada, près d’un enfant sur sept est vulnérable, soit près d’un million. Chez les communautés des Premières Nations, Métis et Inuit, les statistiques passent à un enfant sur quatre, et chez les immigrants et les nouveaux arrivants, le risque est 2,5 fois plus élevé que dans la population en général.

Source http://www.clubdejeuner.org/a-propos/pourquoi-le-club/

Déjà au Cameroun, d’autres pays sont à venir

Le repas du matin en milieu scolaire offre aussi une solution de rechange quand, pour toutes sortes de raisons, le fait de déjeuner dans un autre environnement devient un choix santé pour les enfants.

Le Club africain des petits déjeuners est un organisme à but non lucratif, qui a pour vocation, tout comme son alter ego canadien, d’appuyer les efforts et les initiatives des populations démunies, cette fois en Afrique, dans la lutte contre la pauvreté.

C’est un combat de tous les jours pour monsieur Momo. Récemment, il a même dû renouveler à la hausse l’hypothèque de sa maison de Laval au nord de Montréal pour que les clubs existants en Afrique puissent continuer leur mission.

Jean-Raymond Momo (avec le micro), fondateur du Club africain des petits déjeuners
Jean-Raymond Momo (avec le micro), fondateur du Club africain des petits déjeuners © www.afriquedejeuners.org

Un espoir pour souligner les cinq ans : que le Club africain des petits déjeuners ait une antenne dans cinq pays africains. Déjà au Cameroun, l’ONG espère être en action au Sénégal, au Tchad et au Togo … si tout peut aller pour le mieux.

Rencontre avec un homme qui interpelle la diaspora africaine au Canada, Jean-Raymond Momo est l’invité au micro de Raymond Desmarteau.Écoutez

Share
Mots-clés : ,
Publié dans : Économie, Immigration et Réfugiés, International, Santé, Société

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères restants

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette.

Nétiquette »

Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!

La nétiquette est l'ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d'intervenir dans une tribune, il est important d'en prendre connaissance. Sinon, on risque l'expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s'inscrire, les utilisateurs sont tenus d'indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s'afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s'il existe un doute quant à l'identité de son auteur.
  2. L'usurpation de l'identité d'autrui dans l'intention d'induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d'expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l'âge, l'origine ethnique, la religion, le sexe ou l'orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l'origine ethnique, l'appartenance à une religion ou à un groupe d'âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l'agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l'exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d'un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d'injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L'échange d'arguments et de vues contradictoires est un élément clé d'un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d'un dialogue ou d'une discussion privée entre deux participants qui s'interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions. L'usage d'autres langues, à l'exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L'envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L'insertion d'images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites est permise, à condition qu'ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n'est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d'un texte d'autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d'Internet.
  18. Radio Canada International  n'est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

*

2 comments on “Le club africain des petits déjeuners – cinq ans à bout de bras et de passion
  1. Avatar Eugénie BATOUAN dit :

    Mes encouragements Raymond! votre projet est très pertinent,il accroche la sensibilité.Le petit déjeuner est le repas le plus omportant de journée pour un écolier.En tant qu’institutrice j’en ai expérience….

  2. Avatar Lucas César dit :

    Waouh c’est vraiment un projet louable. Beaucoup de courage Jean Raymond, Nous avons de plus en plus besoin de ce type de projet. Pas seulement en Afrique, mais partout dans le monde.