Alors que le tourisme mondial connaît un essor fulgurant, des festivals et des grands événements du pays unissent leurs voix pour réclamer un appui financier accru de la part du gouvernement fédéral.

Alors que le tourisme mondial connaît un essor fulgurant, des festivals et des grands événements du pays unissent leurs voix pour réclamer un appui financier accru de la part du gouvernement fédéral.
Photo Credit: Pat Beaudry/Evenko

Les festivals et événements majeurs de tout le pays veulent plus d’argent d’Ottawa

Share

Le Regroupement des événements majeurs internationaux (REMI) et l’organisme Festivals et Événements majeurs du Canada (FAME) unissent leurs voix pour expliquer au gouvernement canadien qu’en bénéficiant d’un meilleur soutien, l’offre touristique canadienne deviendrait encore plus attirante pour les touristes étrangers.

Profitant du lancement de la saison des festivals, Martin Roy, président-directeur général du REMI et directeur général de FAME, demande à Ottawa de pérenniser une partie des sommes accordées cette année à l’occasion du 150e anniversaire de la fédération canadienne.

M. Roy rappelle qu’à l’échelle de la planète, le nombre de touristes devrait connaître une progression de 3 % par année, passant de 1 milliard cette année à 1,8 milliard en 2030. « Le Québec et le Canada doivent aller chercher leurs parts du gâteau dans cet immense marché […] et on pense que les festivals et les événements sont des produits d’appel très forts. »

Le saviez-vous?
– Actuellement au Québec, le financement des festivals et grands événements est assuré à hauteur de 4 % par le gouvernement fédéral, de 8 à 9 % par le gouvernement provincial et de 3 à 4 % par les municipalités.

Festival de jazz de Montréal - Radio-Canada

Festival de jazz de Montréal – Radio-Canada

Le gouvernement canadien s’est désinvesti

« Le niveau de subventions du gouvernement fédéral dans le montage financier est passé au fil des années d’environ 12 % (en 2011) à 4 % (aujourd’hui), ce qui crée une certaine fragilité dans le secteur », explique Martin Roy.

« On propose d’investir davantage pour attirer plus de touristes internationaux qui laissent derrière eux de l’argent considérable dans nos coffres », poursuit-il.

Avec un montant annuel supplémentaire de 45 millions de dollars pour l’ensemble du pays, Ottawa pourrait miser sur les succès de 2017 en créant un programme dédié à la croissance du secteur événementiel, suggère M. Roy.

Des négociations ont déjà eu lieu

Le REMI et le FAME ont déjà rencontré à ce sujet la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, et la ministre canadienne du Tourisme, Bardish Chagger. M. Roy espère une réponse de leur part dès le prochain budget fédéral.

Par ailleurs, M. Roy se réjouit une fois de plus de la hausse consentie par le gouvernement du Québec au Programme d’aide financière aux festivals et événements touristiques qui est passée, cette année d’environ 15 millions à plus de 21 millions.

Bardish Chagger, ministre canadienne du Tourisme.
Bardish Chagger, ministre canadienne du Tourisme. © PC/Justin Tang/PC

RCI avec La Presse canadienne

En complément

Les croisières comme nouveau phare du tourisme québécois – RCI 

Quel est le rôle du tourisme dans le développement du Canada ? – RCI 

Les Québécois pourraient se spécialiser dans le tourisme religieux – RCI 

Share
Catégories : Arts et spectacles, International, Politique
Mots-clés : , , , , , ,

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères restants

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette.

Nétiquette »

Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!

La nétiquette est l'ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d'intervenir dans une tribune, il est important d'en prendre connaissance. Sinon, on risque l'expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s'inscrire, les utilisateurs sont tenus d'indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s'afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s'il existe un doute quant à l'identité de son auteur.
  2. L'usurpation de l'identité d'autrui dans l'intention d'induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d'expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l'âge, l'origine ethnique, la religion, le sexe ou l'orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l'origine ethnique, l'appartenance à une religion ou à un groupe d'âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l'agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l'exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d'un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d'injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L'échange d'arguments et de vues contradictoires est un élément clé d'un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d'un dialogue ou d'une discussion privée entre deux participants qui s'interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions. L'usage d'autres langues, à l'exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L'envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L'insertion d'images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites est permise, à condition qu'ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n'est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d'un texte d'autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d'Internet.
  18. Radio Canada International  n'est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

*