Foxy Lady, une Apallosa de 35 ans a dû être euthanasiée pour abréger ses souffrances (Photo : GRC)

Encore une histoire de cruauté animale

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Tous les intervenants en refuge animal ont des histoires d’horreur à nous raconter quand on parle de cruauté envers les animaux.

De ces chiens abandonnés attachés à un piquet le long d’une route à ces chatons non sevrés mis dans une boîte, bêtement déposée à la porte du refuge en pleine nuit par -15 degrés, et qui meurent gelés, il y a de terribles réalités qui mettent au jour le pire de l’hommerie.

(Photo : iStock/Daniela Jovanovska-Hristovska)

Ce n’est pas d’hier que nous blessons, tuons par goût, par plaisir et non par nécessité ni besoin (alimentation, vêtements, etc.).

Être cruel envers un animal, sauvage ou domestique, apprivoisé ou non, lui faire subir de la maltraitance, c’est le faire souffrir inutilement, injustement, soit de façon active – coups et blessures, obligation à combattre – ou passive – négligence, abandon, omission de soin à donner.

Autres maltraitances, plus officielles

(YouTube)

Songez ici à la recherche scientifique, à l’expérimentation sur les animaux. N’est pas en reste l’industrie des cosmétiques avec l’utilisation d’animaux pour la composition ou les tests de certains produits.

Il y a aussi le monde des textiles, la fourrure, où la mise à mort de l’animal est souvent contestée.

Une affaire de cruauté animale, encore une

Des agents de la Gendarmerie royale du Canada du sud du Manitoba, dans les Prairies canadiennes, ont déposé des accusations de cruauté envers un animal contre le propriétaire d’un cheval émacié, décharné à un point tel qu’il a fallu procéder à une euthanasie humanitaire de l’animal.

Foxy Lady

(Photo: GRC)

Tel était le nom de cette jument Appaloosa de 35 ans.

Elle a été repérée presque accidentellement par l’agente Kristin Foreman pendant sa patrouille près de Melita, une communauté rurale à 350 km au sud-ouest de Winnipeg, tout près de la frontière avec la Saskatchewan et à moins de 100 km au nord de la frontière avec le Dakota du Nord.

Cinq droits minimaux des animaux dans les élevages
Libres de soif, de faim et de nourriture impropre ;

Libres de désagréments corporels et thermiques;

Libres de douleurs, de blessures et de maladies;

Libres d’angoisse et de stress chronique;

Libres de présenter leur comportement naturel.

Source : Animal Freedom

RCI, CBC, Animal Freedom, Association canadienne des médecins vétérinaires

Plus :

Cruauté envers les animaux, que peuvent faire les vétérinaires? (Association canadienne des médecins vétérinaires)

Gloria Grow et Richard Allan ont fondé en 1997 la Fondation Fauna, un organisme voué à la création d’un environnement sain pour les animaux d’élevage et de cirque négligés et maltraités, mais aussi pour les chimpanzés qui ont servi de cobayes à la recherche biomédicale. (Fondation Fauna)

L’expérimentation sur l’animal : nécessaire, hélas (Radio-Canada)

Devrait-on interdire les tests sur les animaux? (Radio-Canada)

Les chevaux perçoivent les émotions humaines et s’en souviennent (Radio-Canada)

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Catégories : Société
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2 comments on “Encore une histoire de cruauté animale
  1. Avatar Philippe Brunot dit :

    Les mauvais traitements, la torture, l’abandon, l’assassinat d’animaux sont constatés
    . Y a-t-il des lois pour châtier les coupables? Que fait-on contre les individus sans scrupules qui agissent de la sorte? Dans ce reportage qui dénonce ces monstruosités, on ne parle pas d’intervention contre les coupables. Ceci me choque et me scansalise tout autant que cette barbarie.

    • Avatar Emmanuel EVRARD dit :

      J’apprécie pleinement votre commentaire au sujet de la cruauté envers nos amis les animaux. Chez nous en Belgique, on relate souvent des actes de grande cruauté envers des animaux domestiques, comme les chevaux ou les bovins, sans oublier l’abandon de nos fidèles compagnons chiens et chats. Comment punir les auteurs de tels actes de cruauté, pour autant qu’on puisse les identifier ?