La SSI traverse le ciel de Toronto, dans cette photo à intervalle prise le 13 février 2013. (Source : Andrew Yee.)

Voir la Station spatiale internationale de chez soi, c’est possible

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Si vous apercevez un gros point blanc au-dessus de votre tête, c’est peut-être la Station spatiale internationale (SSI) qui passe dans le ciel de votre région.

RCI avec l'Agence spatiale canadienne, des informations de la NASA et de Radio-Canada

Elle brille un peu moins que la lune

Parmi les étoiles, la SSI est toute particulière parce qu’elle est illuminée d’un faisceau assez puissant pour marquer la différence entre elle et la Lune, qui est la seule à avoir tendance à briller un peu plus.

À environ 400 km de la Terre, la Station spatiale est observable à l’œil nu. Le laboratoire orbital se déplace assez rapidement, et il va dans la même direction.

Il est assez facile de la repérer et de savoir où elle se situe. Vous pourriez vous préparer à l’observer. C’est un exercice qui peut être très amusant dans la mesure où l’observation aiguise notre curiosité, celle de savoir pourquoi précisément des expériences se font en altitude.

Grâce aux caméras de la station, il est tout à fait possible de voir ce qui se passe à l’intérieur en temps réel, quand il y a un lien de communication qui est établi avec l’extérieur.

À parti de ce lien, le public peut aussi vivre en direct les échanges entre les astronautes et le Centre de contrôle de la mission.

2009-09-08 – La Station spatiale internationale  vue d’un poste d’observation idéal à bord de la navette Discovery. La SSI est presque achevée. On voit le Canadarm2 qui nous salue depuis le point le plus élevé de la station. (Source : NASA.)

Une visite virtuelle également possible 

La Station spatiale internationale maintenant dans Google Street View

Si vous souhaitiez devenir astronaute quand vous étiez petit, mais que la vie en a voulu autrement, Google a peut-être la solution pour vous. Depuis lundi matin, le géant du web a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son service Street View qui vous permet d’explorer la Station spatiale internationale (SSI) grâce à des photos à 360 degrés.

RADIO-CANADA AVEC CBC

Cette visite virtuelle est l’œuvre de l’astronaute français Thomas Pesquet et d’une équipe de Google. Ils ont travaillé pendant quatre mois sur les photos de la SSI.

Qui sont les astronautes canadiens à bord?

Le 29 mai 2009, l’astronaute Robert Thirsk est le tout premier Canadien à s’être envolé à bord d’un véhicule russe Soyouz de Baïkonour, au Kasazhstan, pour entreprendre un séjour de six mois à bord de la Station spatiale internationale. Représentant l’Agence spatiale canadienne auprès des partenaires de l’Agence spatiale fédérale russe (Roscosmos), la National Aeronautics and Space Administration (NASA) des États-Unis, l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (JAXA), Robert Thirsk a contribué à la mise en évidence des technologies canadiennes et a participé à la recherche pour les chercheurs nationaux et internationaux.

Le premier équipage de la Station spatiale internationale est monté à bord le 2 novembre 2000. Depuis, ce laboratoire orbital accueille en permanence de petits groupes d’astronautes de partout dans le monde, ce qui permet de maximiser le potentiel scientifique de la SSI. Pendant une expédition, les astronautes doivent faire des expériences scientifiques, entretenir les installations et assurer le bon fonctionnement de la station.

Son voyage s’est effectué dans le cadre de la Mission 20/21 qui lui a permis de passer plusieurs mois d’affilés dans l’espace et de jeter les bases du programme de vols habités du Canada. Il a ainsi collaboré aux groupes d’astronautes internationaux. On comptait alors deux Américains, deux Russes, un Européen et un Canadien, contrairement aux premières missions où ils étaient en général seulement trois.

L’astronaute canadien aura agi en tant que médecin à bord, puis comme spécialiste de robotique, car c’est lui qui a actionné le Canadarm2 (le fameux bras canadien, la participation du pays à la SSI). Sa contribution aura enrichi les connaissances scientifiques, aussi bien au Canada qu’ailleurs dans le monde. Parmi les sept expériences qu’il a réalisées, une appuie un projet de recherche étudiant. Elles auront toutes une incidence sur les vols spatiaux et sur la vie des populations.

L’équipage de la mission Expedition 20/21
De gauche à droite :
Robert Brent Thirsk
Roman Yurievich Romanenko
Frank De Winne
(Source : Centre d’entraînement des cosmonautes Gagarine.)

Au fil des ans, en plus de Robert Thirsk qui a participé aux missions de longue durée dans la SSI, plusieurs autres Canadiens ont marqué l’histoire de ces voyages dans l’espace  :

Les astronautes canadiens Julie Payette et Robert Thirsk ont marqué un moment historique le 17 juillet 2009 lorsqu’ils sont devenus les deux premiers Canadiens à se rencontrer dans l’espace! (Source : NASA.)

Mission de longue durée :

  • Chris Hadfield, lors de la mission Expedition 34/35 en 2013
  • David Saint-Jacques lors de la mission Expedition 58/59.

Mission de la navette spatiale américaine

  • Julie Payette
  • Dave Williams
  • Steve MacLean
  • Marc Garneau
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Publié dans : Internet et technologies, Société

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