Le dernier cas de mort par la rage en Colombie-britannique datait de 2003 (Photo : Todd Cravens / Unsplash)

Un jeune homme meurt de la rage à Vancouver, une première en 15 ans

Share

Un homme de 21 ans est mort de la rage après avoir été en contact avec une chauve-souris sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique, sur la côte ouest du pays.

Selon la médecin en chef de la province, la Dre Bonnie Henry, l’homme serait entré en contact avec l’animal à la mi-mai et les premiers symptômes auraient fait leur apparition six semaines plus tard.

Il est décédé samedi dernier à l’hôpital St. Paul’s de Vancouver. Son identité n’a pas été révélée par les autorités.

Un cas rare

L’homme est mort de la rage à l’hôpital St. Paul’s de Vancouver après avoir été en contact avec une chauve-souris. (Photo : Richard Lam / Canadian Press)

Les cas de mort dus à la rage sont rares au Canada.

Seules 25 personnes, y compris le cas présent, ont succombé à ce virus depuis que Santé Canada a commencé a enregistré les cas en 1924.

Depuis 2000, le Canada a connu quatre cas de mort par rage humaine.

En plus de la province de Québec en 2000, trois autres cas ont été répertoriés : un en Colombie-Britannique en 2003, un autre en avril 2007 à Edmonton, en Alberta, et l’autre date de 2012 en Ontario.

Il s’agit du troisième cas en Colombie-Britannique.

Après la mort de cet homme, les médecins ont recommandé de vacciner 180 employés de l’HRC et de l’hôpital général de Vancouver contre la rage à titre de précaution.

Même s’il n’y a jamais eu de cas de rage transmis entre humains, les amis, la famille et le personnel qui s’est occupé du patient ont reçu un vaccin en prévention.

Un virus particulièrement dangereux

La rage est un virus qui infecte le système nerveux. Les symptômes comprennent de la douleur, de la faiblesse et des maux de tête qui s’étendent au système nerveux central et au cerveau. Une aversion pour l’eau et une augmentation de la production de salive sont également fréquentes.

Les renards peuvent aussi être porteurs du virus de la rage. (Photo : iStock/patrick8484)

En Colombie-Britannique, 13 % des chauves-souris testées portent le virus de la rage. Il est important d’aller voir un médecin après tout contact avec cet animal, même infime. Ces êtres nocturnes sont les seuls à être porteurs du virus dans la province, mais ce n’est pas le cas dans le reste du pays.

Dans d’autres provinces, les renards, les coyotes, les ratons laveurs et les mouffettes peuvent aussi être porteurs. Les chiens sont porteurs de la rage dans certains pays, mais ce problème a été éliminé au Canada grâce à des programmes de vaccination.

Cependant, il est conseillé aux propriétaires d’animaux de compagnie de consulter un vétérinaire s’ils croient que leur animal est entré en contact avec une chauve-souris.

RCI avec CBC

Share
Catégories : Santé
Mots-clés : , , , , ,

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères restants

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette.

Nétiquette »

Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!

La nétiquette est l'ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d'intervenir dans une tribune, il est important d'en prendre connaissance. Sinon, on risque l'expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s'inscrire, les utilisateurs sont tenus d'indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s'afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s'il existe un doute quant à l'identité de son auteur.
  2. L'usurpation de l'identité d'autrui dans l'intention d'induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d'expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l'âge, l'origine ethnique, la religion, le sexe ou l'orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l'origine ethnique, l'appartenance à une religion ou à un groupe d'âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l'agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l'exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d'un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d'injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L'échange d'arguments et de vues contradictoires est un élément clé d'un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d'un dialogue ou d'une discussion privée entre deux participants qui s'interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions. L'usage d'autres langues, à l'exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L'envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L'insertion d'images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites est permise, à condition qu'ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n'est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d'un texte d'autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d'Internet.
  18. Radio Canada International  n'est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

*