La 23e édition du Festival fantasia. (Crédit photo : Fantasia)

Fantasia : portrait d’un festival devenu indispensable

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Depuis le 11 juillet, le festival Fantasia bat son plein à Montréal. Au programme, une multitude de projections en provenance des quatre coins du monde. Il y en a pour tous les goûts. Cette manifestation considérée comme l’un des plus grands festivals de films de genre a réussi en quelques années à faire sa place dans l’univers très compétitif des festivals internationaux. On joint Ariel Esteban Cayer, programmateur du volet Camera Lucida à Fantasia.

La 23e édition se déroule du 11 juillet au 1er août. Fantasia est devenue aujourd’hui un festival qui compte. Avec le temps, la manifestation a créé une véritable habitude auprès des festivaliers.

« C’est un rassemblement assez unique dans le panorama des festivals montréalais, explique en entrevue téléphonique Ariel Esteban Cayer. On est un événement de trois semaines qui cherche à mettre de l’avant un cinéma de l’imaginaire que ce soit l’horreur, le fantastique ou la science-fiction. »

Écoutez l’entrevue complète avec Ariel Esteban Cayer (9 minutes) :

Le festival Fantasia, l'un des plus importants festival de films de genre dans le monde.

Fantasia donne également l’occasion aux amateurs de saisir le pouls de ce qu’il se fait en matière de cinéma de genre. Beaucoup peuvent attraper des films qui sont moins disponibles dans le marché cinématographique.

« Fantasia donne la chance au public de voir des films qui n’ont pas la chance d’être présentés dans les salles, raconte le programmateur. Les cinéphiles peuvent voir dans de bonnes conditions des films japonais, coréens, philippins ou espagnols. Même si la compétition entre les festivals est assez féroce et devant le phénomène des salles de cinéma qui se dépeuple, les gens demeurent chaque année au rendez-vous. »

Le festival comporte plusieurs sections, dont une de compétition. Il y a d’autres sections consacrées au cinéma d’action, au cinéma expérimental ou au cinéma d’animation. « Elles mettent en lumière certaines variantes, précise M. Cayer. Dans le cas de Camera Lucida, il y a une volonté de montrer que le cinéma de genre n’est pas seulement du cinéma populaire. Il existe également des œuvres plus personnelles. Ces films sortent des sentiers battus en incorporant un certain nombre de visions originales. »

Selon le programmateur, la production contemporaine canadienne et québécoise donne malheureusement assez peu de place au cinéma de genre. « À Fantasia, le volet Genre du pays met en lumière l’histoire du cinéma de genre au Québec des années 1960 aux années 1990. On constate qu’il s’est toujours fait chez nous du cinéma de genre. D’ailleurs, on compte projeter le 26 juillet prochain une copie restaurée de L’assassin jouait du trombone de Roger Cantin, le réalisateur derrière La forteresse suspendue. »

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Catégories : Arts et spectacles, Société
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