Depuis 1994, le prix Giller est un prix littéraire remis annuellement au Canada. Décerné en novembre, il récompense l'auteur d'un recueil de nouvelles ou d'un roman canadien anglophone. (Photo: iStock)

Dévoilement des finalistes au prix Giller

Depuis 1994, le prix littéraire Giller est remis annuellement, au Canada, en novembre. Il récompense l’auteur d’un recueil de nouvelles ou d’un roman canadien anglophone.

Lors de cette dernière étape, certains d’entre eux et leurs récits se démarquent.

Ian Williams

(Random House Canada)

C’est le cas du Vancouvérois Ian Williams. Son premier roman intitulé Reproduction, paru à Random House Canada.

Déjà lauréat d’un prix de poésie, le Griffin, Ian Wiliams a réagi en parlant de la réalisation d’un rêve, soulignant que le métier d’auteur exige une bonne dose de modestie. Ce qui fait notamment partie de l’ADN canadien, a-t-il ajouté dans un sourire lors d’une entrevue téléphonique après l’annonce.

Les juges ont décrit Reproduction en ces termes :

« This novel is a sprawling tale of a cross-cultural family set in Williams’ hometown of Brampton, Ontario as a masterful unfolding of unexpected connections and collisions. »

(Trad. : Ce roman est une histoire tentaculaire d’une famille interculturelle. L’action se déroule dans la ville natale de l’auteur, Brampton en Ontario, avec un enchaînement magistral de connexions et de collisions inattendues.)    

Ian Williams (Giller)

Megan Gail Coles

(House of Anansi Press)

La Montréalaise Megan Gail Coles, qui a grandi à Savage Cove, une communauté du nord de l’île de Terre-Neuve, fait aussi partie de la liste des six finalistes.

L’auteure de plusieurs pièces de théâtre doit sa nomination à Small Game Hunting at the Local Coward Gun Club (Trad. La chasse au petit gibier au club de tir local des lâches, paru à House of Anansi Press.

L’histoire se déroule autour d’un restaurant haut de gamme de la capitale provinciale, Sait-Jean. On dit de cette fiction que c’est un écrit gothique terre-neuvien du XXIe siècle.

Megan Gail Coles (Photo : David Howells)

Michael Crummey

(Doubleday Canada)

Le roman The Innocents (Les innocents) de Michael Crummey, édité par Doubleday Canada, raconte les défis auxquels font face deux orphelins qui tentent de survivre au fond d’une crique escarpée de Terre-Neuve.

Michael Crummey (Giller)

Alix Ohlin

(House of Anansi Press)

De Vancouver, Alix Ohlin nous propose Dual Citizens paru à House of Anansi Press. Le roman explore la relation fusionnelle qui existe entre deux sœurs.

Alix Ohlin (Giller)

Steven Price

(McClelland & Stewart)

De Victoria, en Colombie-Britannique, Steven Price a situé l’action de son roman dans l’aristocratie italienne de la fin des années 50 avec Lampedusa, chez McClelland & Stewart.

Steven Price (Photo : Chad Hippolito)

David Bezmozgis

( HarperCollins Publishers)

Cet auteur canadien d’origine lettonne voit son nom faire partie de la courte liste avec Immigrant City, édité par HarperCollins Publishers. Ce recueil de nouvelles retrace le quotidien d’immigrants au pays.

David Bezmozgis (Giller)

117 œuvres soumises

Le prix Giller est accompagné d’une bourse de 100 000 $ et récompense le meilleur roman ou recueil de nouvelles publié en anglais. Les cinq finalistes recevront chacun 10 000 $.

C’est le 18 novembre à Toronto que sera dévoilé le nom du lauréat.

CP

Plus :

Nos dossiers sur le prix Giller au Canada (RCI)

Le jury du prix Giller (scotianbankgillerpize.ca)

Catégories : Arts et divertissements, International, Société
Mots-clés : , , ,

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

Pour des raisons indépendantes de notre volonté et, pour une période indéterminée, l'espace des commentaires est fermé. Cependant, nos réseaux sociaux restent ouverts à vos contributions.