L’histoire de la communauté chinoise de Vancouver

On la surnomme  » Lotus Land « , pays du lotus. La Colombie-Britannique est, depuis sa fondation, une destination privilégiée de l’émigration asiatique. Une immigration qui permet à la population de cette province de l’Ouest canadien d’être en constante hausse. Mais qui implique aussi un net recul de l’anglais comme langue principale. Dans Vancouver et ses banlieues, une personne sur 6 parle chinois et 30 pour cent de la population n’utilisent ni le français ni l’anglais sur leur lieu de travail ou dans leurs activités quotidiennes. C’est au milieu du XIXième siècle que ces immigrants commencent à arriver au pays de la « Montagne d’or »…..non seulement à cause de la ruée vers l’or elle-même, mais aussi parce que les salaires canadiens représentaient une fortune par rapport aux revenus Chinois.

Mois du patrimoine asiatique, RCI

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