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Representations of Gender in Media

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Crédit photo : youtube

Saskatchewan – Une vidéo étudiante enflamme le web

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Des étudiants de l’Université de la Saskatchewan dans l’Ouest canadien ont lancé une vidéo sur Youtube qui est en train de devenir « virale. »

Depuis qu’il est sur la toile, ce projet qui au départ se voulait être une analyse sociologique sur la représentation des genres en publicité est en train de se répandre  à la vitesse des feux de forêt.

Intitulé « Representations of Gender in Media », la vidéo a été conçue et créée par Dylan Lambi-Raine, Kayla Hatzel et Sarah Zelinski.

Mots-clés :
Publié dans : Société

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71 comments on “Saskatchewan – Une vidéo étudiante enflamme le web
  1. ETTOUIL MOHAMMED dit :

    La solution se trouve dans l’ISLAM.

  2. Julien dit :

    Vidéo très intéressante… Mais… La musique. Je veux des noms.

  3. Robin dit :

    Merci pour cette étude si vrai. Le mal fait aux femmes est immense… la violence augmente, la « merchandisation du corps des femmes  » est une atteinte aux droits des jeunes filles et des femmes. Cette étude devrait passer dans les écoles primaires….

  4. Marie-France dit :

    Le but de cette vidéo est atteint selon moi, elle fait réagir !!! Elle suscite des réactions concernant la façon que les publicitaires traitent les femmes. MAIS, comment se fait-il que la femme accepte de jouer ces rôles dans les pubs??? C’est la le vrai problème selon moi. C’est a la femme de ne pas accepté ces rôles! Ça prend de la personnalité pour refuser et s’affirmer. Dans ce milieu des médias,le désir pour la plupart des mannequins est d’être vues et connues,les $$$$ sont priorisés,l’égocentrisme prime, au détriment de la portée de ces messages.:(

  5. Denis Langlois dit :

    Il ne manque pas de publicités et émissions de télé sexiste envers les hommes aussi, les présentants comme des « épais » qui ne peuvent s’occuper des enfants, ne sont pas capable cuisiner, ne sont que des vieux ados attardés, etc…. Tout ceci pendant que je vois plein de mes amis qui on la garde 50-50 de leur enfants ou même pleine avec la mère disparu dans la nature pour assouvir son instinct de procréation hors de contrôle.

    Le problème, c`est que les gars que ce genre de pub présentés ici affectent, c`est le genre de « doushe » justement très attirant pour les femmes. ELLES choississent d`aller avec ces gars là (Elles choisissent pas vraiment , leur hippothalamus trop préhistorique le fait)… Le ptit comptable aux bas brun qui aime la science-fiction, le nerd en informatique, le « bon gars » qui se ramasse tout le temps dans le « friend zone »…et bien, C’ÉTAIT EUX QU’IL FALLAIT CHOISIR POUR NE PAS VIVRE CE QUE LES PHOTOS MONTRENT DANS CE VIDEO!

    • Yasmine dit :

      ca va pas? ta une vision hyper limite sur le choix que les femmes font par rapport a leurs amours….et puis je prendrai un geek avant un douche bag anyday! cest pas.toutes les fillzmes qui aiment les « bad boys » comme ce ne sont pas tous les gars qui sont de vieux ados eternels et irresponsables…..pffffd

      • Yves dit :

        T’as bien raison, c’est pour cela que 50 nuances de Brun c’est si bien vendu. L’histoire d’un comptable, Monsieur Brun qui fait flipper son amie en lui préparant un repas et ensuite la vaisselle. Les femmes en ont fait un best-seller mondial.

    • Marianne dit :

      Je suis tout à fait d’accord avec ton premier point sur le fait que les hommes sont assaillis de clichés dans les médias, d’ailleurs ils en parlent dans cette vidéo.
      Mais tu t’es complètement décrédibiliser sur le deuxième point.
      En sortant un cliché gros comme toi, tu te fais paradoxalement passer pour un bon doushebag.
      Tu as peut-être eu une petite expérience frustrante d’une fille qui ne te voulais pas, mais comme est ce possible d’être aussi imbu de sa personne pour croire que c’est uniquement parce qu’elle à des mauvais goûts qu’elle ne t’as pas choisis ?

  6. Durand dit :

    autre question :

    la vie sans publicité?

    c’est un peu comme des vacances et notre cerveau disponible pour des idées qui nous serons utiles
    (et sûrement que y’aura moins d’idée sexiste ou sexuelle que le volume présenté dans les médias)

  7. Saskia van Rooij dit :

    Les publicités sexistes ne sont pas la cause de la discrimination des femmes, ni les nombres des viols. Ce sont des expressions d’une discrimination pure et dure des femmes, qui est mondiale. C’est un système mise en place par des règles écrites, donc des règles codifiés dans nos codes et dans les religions. A partir de ces règles écrites les mentalités des gens sont sans relâche bombardée par des idées fausses basées sur ces règles écrites.
    Le siège de cette discrimination se trouve dans le code civil, plus exactement à l’endroit dans lequel les deux sexes se rencontrent juridiquement : le droit du mariage. En étudiant cette loi, on découvre des choses bizarres. Déjà elle se trouve « à part » des autres lois basées sur la collaboration, comme le Droit des obligations et les contrats. Pourquoi le droit du mariage ne fait pas partie de ce Droit ?
    La réponse est troublante : afin de lui distraire de la protection offerte par le droit des obligations et des contrats. Le droit du mariage n’est pas un contrat, mais un acte, un constat.

    Les fondements anciens mais toujours actuels de l’inégalité des rapports entre homme et femme au sein du couple
    Galbert de Bruges(11) décrit dans son récit du meurtre du comte de Flandre Charles le Bon une cérémonie au cours de laquelle un seigneur reçoit « l’hommage de ses vassaux : Le seigneur demande au futur vassal s’il veut devenir son homme sans réserve, et celui-ci répond : « Je le veux ». Ils s’allient par un baiser et par un échange des bagues. » . Les similitudes entre le mariage civil ou religieux et le serment d’allégeance d’un vassal envers son seigneur sont troublantes.
    Le code civil ne donne pas de définition du mariage, il en délimite seulement les contours. Notamment, en énonçant ses conditions de validées et les droits et obligations qui en découlent. Néanmoins, la doctrine s’est chargée de combler ce vide en donnant sa propre définition du mariage. Le mariage serait d’un point de vue juridique « l’institution par laquelle un homme et une femme s’unissent pour vivre en commun et fonder une famille » (2).
    Les couples non mariés ne dépendent pas directement du droit matrimonial. Cependant, lorsqu’il y aura des différents entre eux, tant du point de vue matériel que moral ou en ce qui concerne les éventuels enfants, par défaut, ce sera l’ensemble du droit de la famille qui sera appliqué. Et donc, (in)directement le droit matrimonial.
    S’il n’est pas vraiment possible de donner une définition du mariage, il est possible de voir comment s’est formé le doit matrimonial pour comprendre le sens que revêtait cette cérémonie.
    Si le droit féodal n’est pas la seule source au droit matrimoniale, il l’a très largement inspiré. En effet, la similitude entre la cérémonie du mariage et le serment d’allégeance du vassal envers son seigneur sont incontestables. Mais, au-delà des mots, il se trouve que les droits et obligations qui découlent du mariage sont eux aussi très semblables au droit féodal.
    L’idée dans le passé était que le mari l’équivalence du seigneur offrait à son épouse versus vassal secours et assistance, en échange de quoi la femme lui garantissait respect et fidélité. Ce sont les termes utilisés dans le code civil actuel concernant les droits et devoirs découlant du mariage. Mais aujourd’hui ils sont sensés être réciproque. C’est-à-dire que « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance » (code civil). A l’époque, le mariage signifié aussi pour l’épouse obéissance, ainsi que devoir de reproduction. Le devoir de reproduction, s’il n’était pas réalisé pouvait aboutir à la répudiation de la femme par son époux. Par le passé la répudiation signifiait pour la femme le déshonneur. Dans le meilleur des cas, elle retournait chez son père, mais elle pouvait aussi être enfermée dans un couvent, ou même pire, bannie de la communauté. La désobéissance, l’infidélité ou l’insubordination de la femme envers son mari pouvait aussi être sévèrement punis, voir même signifier la mort. A l’opposé, le fait pour l’homme de se marier ne l’engageait qu’à porter assistance et secours à son épouse et si ses engagements n’étaient pas tenus aucune sanction n’était prévue.
    Le mariage en plus de ne pas contraindre l’homme lui offrait un certain nombre de prérogatives. Tout d’abord, le fait de se marier pour un homme, lui offrait la possibilité de se reproduire dans un cadre où sa filiation était garantie. Notamment, par le fait que le droit matrimonial imposé le devoir de fidélité à la femme. A savoir que la femme elle, n’a pas besoin de garantir sa filiation alors même que c’est elle qui met au monde les enfants. Ensuite, l’homme recevait indirectement des biens et de l’agent au travers de la dote qu’apportait la femme lors du mariage. En effet, si la dote restait la propriété de la femme, par contre c’était le mari qui en avait la gestion.
    De plus, le mariage offrait à l’homme la totalité des pouvoirs décisionnels au sein du couple. Sous le couvert du titre de chef de famille. En effet, Ce titre présuppose que c’est celui qui le détient, en l’occurrence l’homme, qui décide. L’épouse est alors totalement subordonnée au bon vouloir de son époux. Tant d’un point de vue matériel, financier que moral.
    Par le passé droit matrimonial n’était pas épris d’égalité.
    Or, il se trouve que le couple est le modèle réduit d’une société, le système en vigueur au sein du couple l’est aussi en dehors. Autrement dit, les rapports de force au sein d’une société se calqueront sur ceux du couple d’une manière ou d’une autre, même si la loi tempère les comportements abusifs. En effet, il est peu probable qu’une personne ne respectant pas son conjoint respecte les autres. Elle ne le fera, que parce qu’elle y est obligée. Mais dès qu’une brèche s’ouvrira les abus réapparaitront de façon directe ou indirecte.
    Donc, le couple est le modèle de référence pour l’organisation des rapports au sein d’une société. Le droit qui régit cette entité, en l’occurrence le droit matrimonial, doit être au moins, dans l’absolu, en accord avec les principes moraux que défend cette société. Autrement dit, il faut que le droit matrimonial respecte les principes fondateurs de la société dans laquelle il évolue. Plus particulièrement, le droit matrimonial se doit de respecter le principe d’égalité, mais est-ce le cas ?
    Les fondements anciens de l’inégalité des rapports entre homme et femme sont et restent organisé par la loi, et cela d’autant plus que cette inégalité est confortée par les faits.

    Les fondements anciens de l’inégalité des rapports entre homme et femme organisé par la loi.
    La justification du rapport de force inégal entre homme et femme à plusieurs fondement tous plus erroné les un que les autres.
    Tout d’abord pendant longtemps les femmes n’avaient pas un statut d’individus à part entière. Certes, elles étaient quand même considérées comme des êtres humains, contrairement aux esclaves qui pendant longtemps n’avaient le statut que d’objet. Autrement dit, les esclaves entraient alors dans la catégorie des biens mobiliers. Mais, la position de la femme dans la société n’était guère dans plus importante que celle d’un esclave. Elle n’était qu’un attribut ou la prolongation de l’homme. Elle n’avait d’ailleurs d’existence quand tant que fille de, ou épouse de. L’homme avait alors tout pouvoir sur la femme par le fait de sont inexistences en tant d’individu indépendant.
    Ensuite, la vision de l’homme sur la femme a légèrement évoluée, mais le fait pour l’homme d’être garant de sa sécurité, lui octroyait toujours le droit de décider pour sa femme. Comme si les notions de secours et d’assistance excluaient pour la femme la possibilité de faire des choix libres et réfléchies. Lors de la discussion sur l’octroi du droit de vote au x femmes, les détracteurs de cette reforme défendaient l’idée que la femme serait incapable de prendre un choix libre et réfléchie. Voir même qu’elle n’était pas assez intelligente.
    Les deux guerres mondiales ont fait basculées les fondements de la subordination de l’homme sur la femme. En effet, les hommes étant au front, les femmes se sont acquittées de toutes les taches que réalisées en temps normal les hommes. Les arguments, en faveur de la subordination de la femme à l’homme basé sur son incapacité à se gérer elles même, sont alors devenues inopérants.
    Néanmoins, il a fallu attendre 1965, pour qu’il y est une reforme général du droit matrimonial. Cette reforme a permis à la femme d’obtenir la gestion de ses biens et le droit de prendre des décisions indépendamment de son mari. « Chaque époux peut librement exercer une profession, percevoir ses gains et salaires et en disposer après s’être acquitté des charges du mariage» (Art. 223 du code civil). Et ce n’est qu’en 1985, que le législateur a supprimé les références au sexe dans le droit matrimonial. Les époux sont alors devenus égaux devant la loi, du moins en théorie.
    Le législateur a supprimé toutes les différences entre les époux, ce qui leurs donnent les mêmes droits et devoirs, il y a une réelle réciprocité dans leur engagement. Ce que contraint la femme, contraint l’homme. Par contre, la loi n’a pas introduit la notion d’égalité, c’est-à-dire par exemple que l’homme comme la femme ne doivent forcement passer le même temps à l’éducation des enfants. La loi laisse au couple le soin de déterminer la répartition de leur participation respective aux différents devoirs du mariage. A priori, il est normal que le législateur ait laissé de la place au consensus au sein du couple. Mais le problème de tout consensus présuppose que la décision soit librement consentie. Or, aujourd’hui l’argent est le nerf de la guerre, c’est la monnaie d’échange de bien mais aussi de service ou de pouvoir décisionnel: l’argent offre pouvoir à celui qui le détient, et un manque de liberté à celui qui n’en a pas. Donc sans égalité financière, un consensus ne peut être librement consenti. Et sans un consensus librement consentie, il ne peut y avoir une égalité entre homme et femme au sein du couple. Autrement, c’est parce qu’il y aura une égalité financières entre les époux qu’il y aura une égalité entre homme et femme. Bravo.
    L’ensemble de la société conscient de la nécessité d’égalité au sein du couple a poussé la femme à avoir comme l’homme son Independence financière. Ce qui lui aurait permis d’avoir le même poids que son époux lors de la prise de décision et de la répartition des devoirs au sein du couple. Mais les statistiques démontrent, que les femmes gagnent dans la majorité des cas moins que leurs conjoints. Ce qui lui donne moins de poids vis-à-vis de son mari, et l’oblige à compenser son manque de finance par l’accomplissement d’un plus grand nombre de taches au sein du couple. Le fait pour la femme de s’occuper plus que son époux des taches du foyer la rend moins disponible à ses yeux, mais aussi à ceux de son patron, et du même cout à une éventuelle promotion ou à plus d’heures de travail. Elle ne peut donc pas augmenter son capital financier, ce qui rééquilibrait les rapports de force au sein du couple. La situation de la femme est alors comparable à celle d’un serpent qui se mort la queue, à priori sans solution.
    Pour arrêter cette chaine infernale, il ne faudrait pas imposer dans l’immédiat une égalité entre homme et femme dans le travail, mais permettre tout d’abord un équilibre des rapports de force au sein du couple. Notamment par un partage équitable des ressources entre époux.
    Le droit matrimonial n’impose pas un partage équitable des ressources au sein du couple, il prévoie même que chacune soit libre de disposer de ses propres ressources. « Chaque époux peut librement exercer une profession, percevoir ses gains et salaires et en disposer après s’être acquitté des charges du mariage». Par contre, le code civil organise un partage des dettes « toute dette ainsi contractée par l’un oblige l’autre solidairement. La solidarité n’a pas lieu, néanmoins, pour des dépenses manifestement excessives, eu égard au train de vie du ménage, à l’utilité ou à l’inutilité de l’opération, à la bonne ou mauvaise foi du tiers contractant » (Art. 220 du code civil). Cela équivaut à une privatisation des gains et une socialisation des pertes.
    Le droit ne prévoie donc pas de partage égalitaire des ressources du couple, la pratique ne contredit pas la loi.

    La consécration de l’inégalité des rapports entre homme et femme confortée par les faits.
    Si les salaires sont inégalitaires, alors les couples d’eux même auraient pu repartir leurs revenues entre eux. Mais, il semble qu’il n’y pas de répartitions des revenues. Et qu’en plus ce soit la femme qui contribue le plus aux charges du ménage. Alors même, qu’elle gagne le moins et que la contribution aux charges du mariage doit être normalement fait en proportion des capacités de chacun.
    Il existe différents modes de gestion des revenues au sein d’un couple. Le mode de gestion le moins courant est celui où tous les revenues sont placés sur un compte joint, et donc à la disposition de chacun des membres du couple. Le modèle, qui se retrouve le plus, est celui où chacun dispose de son propre compte et par la suite il peut y avoir différents mouvement financier entre les différents comptes. Le fonctionnement le moins valorisant, mais pas le plus rare et celui où l’un des conjoint ne travaille pas ou a un revenue inferieur à celui de l’autre. Ce conjoint est généralement la femme. Il y a alors un transfère de fond du conjoint qui gagne le plus vers celui qui gagne le moins. Le montant de ce transfère est à priori déterminé de façon logique et équitable, mais dans ses conséquences, il est totalement injuste. Pour comprendre cette injustice, il faut différencier les cas.
    Le premier est celui ou la femme travaille, mais gagne moins que son conjoint et ce couple a des enfants. Le mari va transférer sur le compte joint ou le compte de sa femme une certaine somme d’argent qui servira aux frais du ménage et des enfants. Mais, il ne transféra pas la totalité du montant de ces frais, parce que la femme a aussi des revenues. Le calcule se fera alors de tel façon que l’homme déduira du montant des frais du ménage et des enfants la totalité du salaire de sa femme et rajoutera seulement la différence. Et bien souvent, lorsque les enfants seront partis, si la femme a continué à travaillé, l’homme réduira sa contribution voir la supprimera totalement. Alors même, que sa femme continuera à payer quasiment toutes les dépenses courantes d’alimentation ou autre. Dans ce cas précis, la femme voie quasiment tout son salaire partir dans les frais du ménage alors que son mari n’y consacre qu’une partie de son salaire. De plus, moralement la femme étant garante de la bonne gestion du compte commun, elle ne se permet généralement pas d’extra ou de dépense qui ne serait pas en rapport avec les besoins de la famille. Comme par exemple, des frais de formation qui lui permettrait d’avoir une promotion.
    Il est étrange de remarquer que par le passé la femme ne travaillait pas, elle était donc totalement à la charge de son époux. Aujourd’hui, dans ce cas, le fait de travailler pour la femme ne représente pas un gain pour elle ou pour l’ensemble du couple, mais une économie pour l’homme. Bravo
    Le deuxième cas est celui où la femme ne travaille pas ; il y a généralement un transfère d’une partie du salaire de l’homme à la femme pour qu’elle s’acquitte des dépenses du ménage. Ce montant couvre que les dépenses du ménage, et peut-être en peu plus, mais le fondement de ce transfert concerne les dépenses du ménage et des enfants. De ce fait, il ne concerne absolument pas un salaire fourni pour le travail de la femme au sein du couple, ni une compensation au fait que la femme en renonce pendant plus ou moins longtemps à travailler pour s’occuper de son foyer. Ce qui la rendra alors moins compétitive sur le marché du travail. La femme par son inactivité au sein du monde du travail renonce aussi à une retraite. Mais, surtout disposant d’une autonomie financière limité, elle ne reste pas forcement librement dans l’institution du mariage.
    Finalement, si le travail ne permet pas à la femme ou même l’homme, puisque la loi crée la réciprocité, à chaque individu de disposer de suffisamment d’atout pour que les rapports de force au sein du couple soient équilibré. Et que le droit matrimonial, qui est le modèle réduit des règlent régissant la société, ne consacre pas non plus le principe d’égalité des rapports entre homme est femme. Il faut, fait peut-être que la société revoie la notion de travail, en l’occurrence le moyen d’accéder à l’argent, qui reste l’argument privilégié de tout consensus.

    • locufier dit :

      Merci a Saskia pour son commentaire très précis.

    • Alfred dit :

      Commentaire très intéressant. Il faut également préciser que ceci n’est pas une généralité. Pour ma part je ne considère pas la femme comme une source d’économie, mais plutôt comme une partenaire dans la vie avec qui je partage mes activités et les tâches quotidiennes qui incombent à la vie de couple. Les salaires n’entrent pas en ligne de compte.

  8. Saskia van Rooij dit :

    Les publicités sexistes ne sont pas la cause de la discrimination des femmes, ni les nombres des viols. Ce sont des expressions d’une discrimination pure et dure des femmes, qui est mondiale. C’est une système mise en place par des règles écrites, donc des règles codifiés

  9. Bob Bobette dit :

    Je suis vraiment content que radio-canada m’apprenne dès le 1er paragraphe que la Saskatchewan est dans l’ouest Canadien !!! WOW je savais pas !!!

    • Raymond Desmarteau Raymond Desmarteau dit :

      Cher Bob Bobette

      J’aime bien l’ironie de votre commentaire. Il est à point. De fait, pour un auditoire canadien au Canada, dire que la Saskatchewan est dans l’Ouest canadien, c’est redondant. Comme Radio Canada International s’adresse très souvent à un public ailleurs sur Terre, nous devons mettre un peu plus de contexte dans ce que nous produisons. Merci de visiter le site de Radio Canada International et de prendre le temps de le commenter.

      Cordialement

      Raymond Desmarteau
      .

  10. marie bernard dit :

    La vérité :

    le nombre de viol au canada est un mystère !
    certains affirment 576 viols par année. d’autres plus de 24 000 viols par année.

    576 viols par année :
    http://en.wikipedia.org/wiki/Rape_statistics

    24 350 par année :
    http://www.planetoscope.com/Criminalite/1202-nombre-de-viols-commis-dans-le-monde.html

    24 350 viols par an, signifierait que les canadiens violeraient 2 fois plus que les américains… 95 000 viols/an aux USA pour une population de 330 millions…

    ***
    tantôt, le canada est le 3e pays oû il y a plus de viols…
    tantôt, le canada est le seul pays occidental dans la liste des 10 pays oû il y a le moins de viols…

    variante…
    ici, le canada est au 44e rang pour le nombre de viols…

    http://www.nationmaster.com/graph/cri_rap_percap-crime-rapes-per-capita

    • Bigre dit :

      énorme différence entre le nombre de viols et le nombre de plaintes…

      • Marie-Eve dit :

        bien que pratique wikipedia n’est pas vraiment une source que l’on pourrait considéré comme fiable selon moi, surtout dans cette situation

    • Hélène dit :

      En terme de viol, le chiffre noir est trop grand pour réellement déterminer le nombre de viols par année. Dans cette catégorie de crime sexuel, le chiffre noir est estimé à plus de 90%, ce qui veut dire que 9 femmes sur 10 ne signale pas cet abus. Saviez-vous que la plus part du temps, cet acte est commis par un membre de l’entourage? Plusieurs raisons, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, peuvent pousser les gens a garder cette victimisation pour soi. Il est donc très difficile, voir même impossible d’estimer le nombre de viols par années. D’où la différence énorme entre les chiffres que vous apportez.

  11. Justine dit :

    Et après on parle d’infériorité et de discrimination de la femme en Islam…L’Occident se permet de donner une image de la femme libérée, qu’elle accepte en se dénudant ou en passant pour un objet de désir comme si la femme devrait résigner à cette image….Si ma liberté réside dans le fait de porter des talons hauts et d’avoir les regards mal intentionnés des hommes sur moi alors oui je ne suis pas libre!!!

  12. Raymond Desmarteau Raymond Desmarteau dit :

    Merci de tout cœur de participer à cet échange d’opinions au sujet des dossiers que nous vous présentons ici à Radio Canada International. Nous vous encourageons fortement à poursuivre les conversations et le partage des idées. Cependant j’aimerais vous rappeler l’article huit de la « Nétiquette » qui dit que « L’échange d’arguments et de vues contradictoires est un élément clé d’un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d’un dialogue ou d’une discussion privée entre deux participants qui s’interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés. »

    Toujours très heureux de vous lire et passionné de vous raconter d’autres histoires

    Cordialement

    Raymond Desmarteau

  13. Pedro dit :

    Comment on peux savoir si il y a une coorélation entre les annonces publicitaires et la depression parmi les hommes, et l’augment des opérations mammaires? C’est le problem avec la sociologie, il n’y a pas des chiffres ou des études sur la coorélation. J’ai vu pluisiers avis qui répresentent l’homme comme un objet… C’est mieux si nous parlons avec chiffres et études scientifiques.

  14. Roce dit :

    Question, est-ce que les pubs revisitées avec les hommes feraient vendre auprès des femmes ?

    Personnellement, je pense que non.

    Moralité, quand on met des hommes dans des postures qui sont sexys pour des femmes, ils ont l’air cons, ce clip ne fait que confirmer que les genres ne sont pas interchangeables.

    • farry dit :

      Moralité : t’as rien compris.
      Si tu trouves que ces hommes ont l’air con, c’est parce que tu (nous) n’as pas l’habitude de les voir dans ces postures de soumission, alors que les femmes,oui. La question est : est-ce que tu trouves ça juste de voir systématiquement les femmes en posture de soumission?

      • InnO dit :

        Je ne crois qu’il n’ait rien compris : ils ont reellement l’air con. Mais cela tien plus a la realisation du clip lui-meme : le physique des mecs choisis n’est reellement pas a la hauteur de la pub de reference. Cela aurait fait plus de sens de prendre de vrais modeles plutot que les premiers venus au physique vraiment pas avantageux…

        Si cela me derange en effet de voir trop souvent la femme traitee en objets par ces publicitaires sans scrupules, il faut reconnaitre qu’il existe egalement beaucoup de pubs au Quebec ou l’on fait systematiquement passer les gars pour de gros benêts immatures, mais il n’en est pas question ici.

      • sainkho dit :

        en effet… quand je postes des fesses d’hommes nus, ou des sexes d’hommes, on me demande ou est ce que j’ai trouvé ces photos LGBT (pour gay)… comme si une femme n’était pas intéressée par les parties du corps des hommes qu’elles trouvent sexy… et en effet cette vidéo ne démontrent pas que les genres ne sont pas interchangeables, mais la différence des représentations flagrantes des femmes dans les médias : positions que cassent clairement les FEMEN en posant différemment sur leur photos… bravo à elles !!!

    • karima dit :

      Entre nous, certaines pubs vintage des 50’s restent assez belles.

      Mais que dire de toutes les autres: vulgaires ! C’est une des raisons pour laquelle je ne supporte pas les Femen, elles sont aussi vulgaires que ces pubs réductrices. Et un mec gonflé ou comme ceux qu’on a pu voir dans cette vidéo, non merci.

      Quant à la presse féminine, y a belle lurette que je ne la lis plus de toute façon.

  15. Will Summer dit :

    Excellent travail, du 19/20 pour moi (20/20 n’existe que sur le papier)! J’avais déjà vu un reportage photo, mais la vidéo est très bien faite. Félicitations! 😀
    Excellent work, grade A++ for me! I’d already seen a photo shoot of these pics, but the video is very well made. Congratulations! 😀

  16. Metyenne dit :

    Désolé de vous décevoir, mais je trouve le vidéo de piètre qualité et n’est aucunement viral sur Youtube et autre média sociaux… C’est la première fois que je vois et entends parler de la vidéo et je passe plusieurs heures sur youtube, même qu’il n’apparait pas dans les listes de youtube… La qualité du vidéo est superficiel, le contenu est réchauffer et servit froid sans réellement apport. Désolé, mais ceci est une belle preuve de désinformation, même si le but est de montrer comment la femme et l’homme sont perçu dans le domaine publicitaire. Si ils sont des étudiants en publicité, je ne les engagerais jamais en raison de leur vidéo qui est tout simplement un power point uploadé sur youtube.

  17. Gilles Goulet dit :

    Bonne présentation. J’y adhère. Mais il aurait fallu en faire un autre où on voit à quel point les hommes jouent les rôles des idiots de service dans une foule de publicités. On voit souvent de vrais « épais » incapables. Si on avait une femme dans de tel rôles, les féministes crieraient au sexisme avec raison. Il y a donc deux travers dans la publicité d’aujourd’hui: les femmes dans des rôles sexy ou de soumission et des hommes ridicules et/ou incapables. Deux caricatures injustes.

  18. Francine ALANET dit :

    EXCELLENT : cela devrait passer à la télévision aux heures de grand écoute ! dommage qu’il n’y ait pas de traduction (les panneaux explicatis entre chaque photo passent vite et ne sont surement pas compréhensibles par tous).
    A voir et à partager un maximum pour montrer le/les message que l’univers de la PUBLICITE véhicule.

  19. Macho Nacho dit :

    Arrêtez de vous plaindre, les guignols! Les filles grosses pis moches, c’est pas vendeur. Il y a deux pêchés mortels dans ce « Material World »: être moche et pauvre.

    • Durand dit :

      oui et puis si tu es pauvre tu as plus de chance de devenir moche (obèse entre autre)

      il y en aura même qui seront pauvres et moches et pour eux, ce sera très dur!!

  20. Félix-Olivier Guérette Gauthier dit :

    Excellent! Le vidéo porte bien son message. En tant que jeune adolescent je peux comfirmer les effets néfaste de cette publicité comptemporaine sexiste et stéréotypée sur les jeunes. Les médias sont partout, et guident notre façon de perçevoir la vie. Quand on nous présente une femme à moitié nue soumise et que nous regardons cette pub sans même s’en offusquer, c’est que nous sommes venu à l’accepter. Est-il étonnant qu’une femme se fasse violer chaque 17 mimutes au Canada alors?! Encore une fois félicitation à vous.

  21. Pépin Genevieve dit :

    bravo pour ce joli travail, pendant les 1ères minutes je me suis dit : « Mais c’est pas nouveau , ça, la femme-objet dans la pub » … et ensuite j’ai été ravie du retournement de situation, bien réussi

  22. Nancy dit :

    Bravo !!! Puissiez-vous éveiller les consciences. Excellent travail !

  23. Philippe dit :

    Pour faire objectif il aurait fallu comparer des poules avec des poules… Dans la premiere partie de votre video vous montrez des femmes super belle et sexy avec des hommes macho, beau et viril.

    Il aurait donc fallu faire de meme dans la seconde parti car la on tombe dans la subjectivite au lieu de l’objectivité. Sa ressemble un peu aux documentaire de mickeal pour pour faire du sensationnalisme en montrant juste une parti de la medaille et en plus deformé

    mais bel essaie pareil

  24. josee ouellet dit :

    Wow! Très beau projet, que de vérités.

    Très bon travail.
    Félicitations aux étudiants qui ont monté ce clip.

  25. GenY dit :

    Wow!! It is by far the best video on this particular subject!! Gratz!!! IT IS GREAT <3

  26. Manou_jr dit :

    Un ramassis de connerie.
    Toutes les pubs que vous avez dénoncé sont du second degré, de la parodie. Ce ne sont pas les pubs qui influencent la vision des gens, c’est la vision des gens qui influence les pubs… quand la mentalité évolue, les pubs évoluent aussi. C’est logique: les publicitaires sont des commerciaux, ils donnent aux gens ce qu’ils veulent voir, ils parlent aux gens de la façons qu’ils veulent qu’on leur parle.

    • Maalika dit :

      Peut-être que pour toi c’est du second degré, de la parodie, mais ce n’est malheureusement pas tout le monde qui voit ça de cette façon. Les jeunes, bien des fois, n’ont pas la maturité nécessaire pour faire la différence entre la réalité et la parodie. C’est la que le problème nait.

    • sainkho dit :

      mais qui a dit le contraire ????? évidemment que les publicitaires n’ont rien de révolutionnaires, ils sont mêmes réactionnaires comme la plupart des gens. et ils contribuent tout de même à maintenir les gens dans leur connerie. attaquer nos représentations à la noix via ce qu’on voit dans la publicité est une approche très pertinente justement… ça ne critique pas tant la pub que la société entière

  27. Elyse dit :

    Cool gang, hope you had great grades for that pub. You are so right and evidently the effect is not the same when reversed.

  28. Michel-Adrien Lefebvre dit :

    Les etudiants de Saskatchewan vous êtes en retard avec votre publicité, tout le monde sait qu’on utilise des modèles d’hommes athlétiques, et rasés dans toutes les publicités, alors c’est du pareil pour tout le monde

    • Sophie dit :

      t’as quel âge???????!!!

      • Michel-Adrien Lefebvre dit :

        Qu’est ce que tu connais la dedans?
        Tu vois pas que tout est mal foutu dans cette étude
        ils dénoncent les publicité sexistes et après ils nous montrent des gros hommes poilus

    • Jojo dit :

      Un conseil, regardez toute la vidéo avant de commenter 😉

    • Geneviève Gagné dit :

      Elles ne sont pas du tout en retard! Certes, vous avez raison avec l’image de l’homme dans les publicités qui correspond aussi aux préjugés Par contre, je ne sais pas dans quel monde vous vivez, mais il ne suffit que de regarder quelque pubs pour vous rendre compte que l’image de la femme est majoritairement plus exploitée que l’homme et ce en tant que femme objet, femme de ménage, femme éducatrice, etc. Je vous invite à dénoncer les préjugés faits aux hommes si vous voulez, je vous appuierai, mais ne venez pas dénigrer le travail de ces étudiantes qui s »efforcent de faite évoluer les mentalités et changer les moeurs!

    • Brice dit :

      La question n’est pas la,enfin,le problème.

      Ils donnent des modèles et des manières d’être.Les personnes qui baignent dedans s’y conforment et notre société en souffre.

      Je ne suis pas assez bon pour détailler et expliquer clairement ce qui est dit ici,mais je l’ai compris.

      Je te conseille de regarder ça avec une personne qui saura te l’expliquer,ça pourrait t’éclaircir sur notre société.

    • Steve dit :

      Woaw si c’est tout ce que t’as retenue du video, relis la dernière phrase qui apparait, elle t’est adressé.
      Amicalement

    • Gilles dit :

      Des beaux hommes athlétiques en pub? Oui il y en a! Ce n’est pas de beauté dont il est question ici, il me semble que c’est évident!

    • sainkho dit :

      non c’est pas pareil pour tout le monde justement : à visionner sur ce sujet justement : du machisme en publicité : http://vimeo.com/67297729

  29. Dorothée Beaulieu dit :

    Wow!
    Vraiment beau travail! Ça fait du bien de voir que nous ne sommes pas tous endormis.

  30. Murdoch dit :

    Contrairement à ce qui se faisait à une certaine époque, alors que les créateurs de pub s’inspiraient de la vie réelle pour donner un peu de crédibilité à leurs campagnes et susciter l’identification des consommateurs à leur marque ou à leur produit, la situation semble aujourd’hui s’être inversée: ce sont les individus qui s’inspirent de la publicité afin de donner un sens à leur vie.

  31. josée giroux dit :

    Love it!!! Intelligent, informative, relevant, important message, humerous, short but full, well done, thank you!!!

  32. naeoufel dit :

    la réalité contemporaine est devenue latente et floue,depuis que la publicité a pu dépasser toute les normes et valeurs légales.dans ce cas seul l’œil sociologique qui pourra dévoiler le phénomène.
    bravo, a les étudiants de Saskatchewan.

  33. Denise Luce dit :

    Est-ce le mandat de RCI d’enflammer les internautes avec une vidéo aussi racoleuse ? ….A force de sombrer dans la facilité du tape à l’oeil, on finit par considérer votre travail comme étant celui d’ amuseur public…

    • Bonjour Madame Luce,

      Nous vous remercions de nous avoir fait part de votre réflexion au sujet de notre article Saskatchewan – Une vidéo étudiante enflamme le web.
      Les commentaires de nos internautes sont importants pour nous et le vôtre a été publié en bas de l’article, comme vous pouvez le constater
      Nous y avons ajouté notre réponse aujourd’hui.

      Nous tenons à vous rassurer le mandat de RCI n’est pas « d’enflammer les internautes » ni de « sombrer dans la fatalité du tape à l’oeil ».
      Notre texte le précise, cette vidéo est devenue virale sur le web, nous ne sommes pas à l’origine de l’intérêt qu’elle suscite. Elle a été visionnée plus de 850 000 fois, ce qui en fait un phénomène particulier.

      Autre élément remarquable, il s’agit d’un projet de l’Université de la Saskatchewan qui se veut une analyse sociologique sur la représentation des genres en publicité. Il est rare qu’un projet universitaire suscite tant d’intérêt sur la toile.

      Pour ces raisons, nous avons estimé que cette vidéo méritait de faire l’objet d’un texte d’information.

      Nous espérons vous avoir convaincu de notre bonne foi et vous remercions de l’intérêt que vous portez au site de Radio Canada International.

      Soleïman Mellali
      Rédacteur en chef Radio Canada International

    • AG3D dit :

      Je crois que vous n’avez pas bien compris la diffusion de ce vidéo sur le siteweb de RCI. Il n’en font pas la promotion, et ce pourtant, je n’y vois aucun mal.
      Et si ça vous enflamme….

    • Caroline Laurin dit :

      Excusez-moi mais, vous n’avez tellement rien compris Mme Luce. La vidéo n’est pas « racoleuse » comme vous dites, ce sont les réelles publicités utilisés pour faire la vidéo qui le sont. Des publicités qui sont outrageusement tolérés et qui sont partout. Celle qui m’a le plus choqué est celle où on y représente littéralement un viol collectif. C’était une publicité !!! Dégueulasse non ?

      Bravo à ces étudiants qui souhaitent nous faire réfléchir aux rôles dans lesquels nous emprisonnent les publicitaires.

      Merci.

    • Annie Rousseau dit :

      Racoleuse? Misère… je suis navrée de voir que ceci vous amuse.

  34. Pascale Tardif dit :

    Merci. Vous mettez des mots sur ce que j’essaye de dire.

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