Dans son premier essai paru ces jours-ci aux Éditions XYZ, La vie secrète des Hassidim, la sociologue Sandrine Malarde nous propose un regard sans complaisance et très ouvert tant sur le quotidien que sur la foi profonde des communautés hassidiques de Montréal.
« Lors de mon arrivée dans le Mile-End à Montréal, il y a maintenant plus de dix ans, j’ai été frappée par la présence si distinctive des hassidim dans ce quartier, leurs vêtements quelque peu désuets attestant à eux seuls la traversée des siècles sanas souci du temps qui passe. »
Sandrine Malarde
Des questions, beaucoup de questions

Ed. XYZ
De fait, qui sont-ils vraiment? Qu’est-ce qui anime cette foi profonde, cette rigueur qui fait que toute la vie est régie par les 613 préceptes de la Torah? Pourquoi ces communautés – car elles sont loin d’être monolithiques – semblent-elles évoluer en vase clos, quasi imperméables à la société qui les entoure?

Sandrine Malarde (Photo: Julie Artacho)
Des questions au sujet des Hassidim il y en a des tonnes. Qu’en est-il de leurs différences, tant par rapport à la société moderne qu’entre eux? De la hiérarchie, de l’importance du rebbe dans la vie de tous les jours comme dans la pratique ultra religieuse de la foi, du respect des dogmes, des différences de pratique selon que vous êtes femme ou homme?
Et, bien sûr, quelle vie s’offre à celles et à ceux qui quittent?
Sandrine Malarde discute de son essai La vie secrète des Hasidim, origine, organisation et sorties des communautés ultra-orthodoxes au micro de Raymond Desmarteau.Écoutez








Pour des raisons indépendantes de notre volonté et, pour une période indéterminée, l'espace des commentaires est fermé. Cependant, nos réseaux sociaux restent ouverts à vos contributions.