Le général Ahmed Gaid Salah en compagnie de l'ex-président algérien, Abdelaziz Bouteflika, lors d'une cérémonie de remise des diplômes en 2012 à Cherchell, à 90 km d'Alger, Crédit photo : Reuters/Ramzi Boudina.

Crise politique en Algérie, qui dirigera le pays après le 9 juillet?

Lorsque les Algériens sont sortis dans la rue en février pour exiger que le système politique dégage, les dirigeants en place espéraient qu’un leader issu de leurs rangs prendrait le pouvoir le 9 juillet. Mais quatre mois plus tard, le pays est toujours plongé dans une impasse politique.

Depuis la démission d’Abdelaziz Bouteflika en avril, deux figures s’imposent : Gaïd Salah, chef de l’état-major de l’armée algérienne, et Abdelkader Bensalah, nommé président par intérim quelques jours après la démission de Bouteflika.

Comment se résoudra la crise algérienne alors que les manifestations se poursuivent, que l’ancienne garde s’accroche, et que les forces démocrates s’organisent?

Islam Amine Derradji, doctorant en sciences politiques à l’Université de Montréal, analyse la situation.

Écoutez

Islam Amine Derradji en réponse à Maryse Jobin sur le poids politique de l’armée algérienne :

En fait, l’armée algérienne est au coeur du pouvoir depuis l’indépendance du pays et constitue la colonne vertébrale de l’État algérien.

Des Algériens du Canada lors d’une manifestation à Montréal en avril après la démission de l’ex-président Bouteflika. Crédit : Radio-Canada/Karim Ouadia

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