Un enseignant en activité dans une salle de classe. Crédit : Istock.

L’UQAT veut répondre à la pénurie d’enseignants par l’alternance travail-études

Share

Un nouveau projet dans ce sens voit le jour à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Offrir plus de flexibilité pour répondre à des besoins ciblés

La pénurie de la main-d’œuvre dans le domaine de l’enseignement n’épargne aucune région du Québec. Les besoins sont tout aussi importants dans les grands centres urbains que dans les zones aussi éloignées que l’Abitibi-Témiscamingue et le Nord-du-Québec.

La réponse que propose l’UQAT vise à répondre aux besoins immédiats et à combler le vide au cours des prochaines années.

La formule consiste à donner l’occasion aux étudiants en sciences de l’éducation d’alterner entre le travail et les études, notamment en éducation préscolaire et en enseignement primaire. À ces niveaux d’enseignement, les besoins semblent plus criants.

Les responsables de l’UQAT espèrent ainsi permettre aux personnels suppléants d’obtenir la qualification légale qui leur donne accès au métier d’enseignant.

« Cette qualification légale passe nécessairement, dans ce contexte précis, par le baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire », a indiqué Réal Bergeron, le directeur de l’Unité d’enseignement et de recherche (UER) en sciences de l’éducation de l’UQAT, dans le communiqué de presse.

Cette formule offre plus de flexibilité en permettant, par exemple, aux 23 étudiants inscrits à un baccalauréat en enseignement primaire d’étudier à temps partiel, tout en assurant des tâches de remplacement ou de suppléance dans les écoles.

« Cette formule offre aux personnes qui souhaitent effectuer un retour aux études ou une réorientation de carrière une occasion de formation qualifiante tout en étant rémunérées et considérées comme faisant partie intégrante du corps enseignant de la commission scolaire », a relevé la directrice de la Commission scolaire du Lac-Abitibi, Isabelle Godbout.

Source : Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Sur le même sujet :

En pleine pénurie d'enseignants, Chantal Lamarre tente d'en recruter quelques-uns dans la rue.

Share
Catégories : Société
Mots-clés : , , , , ,

Vous avez remarqué une erreur ou une faute ? Cliquez ici !

@*@ Comments

Laisser un commentaire

Note: En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio Canada International a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s'ils respectent la nétiquette.

Nétiquette »

Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!

La nétiquette est l'ensemble des règles de conduite régissant le comportement des internautes. Avant d'intervenir dans une tribune, il est important d'en prendre connaissance. Sinon, on risque l'expulsion!

  1. Les tribunes de RCInet.ca ne sont pas anonymes. Au moment de s'inscrire, les utilisateurs sont tenus d'indiquer leurs nom, prénom et lieu de résidence, qui s'afficheront au moment de la publication de leur commentaire. RCInet.ca se réserve le droit de ne pas publier un commentaire s'il existe un doute quant à l'identité de son auteur.
  2. L'usurpation de l'identité d'autrui dans l'intention d'induire en erreur ou de causer un préjudice est une infraction grave passible d'expulsion.
  3. Les tribunes de Rcinet.ca sont ouvertes à tous, quels que soit l'âge, l'origine ethnique, la religion, le sexe ou l'orientation sexuelle.
  4. Les propos diffamatoires, haineux, racistes, xénophobes, homophobes, sexistes ou disgracieux envers l'origine ethnique, l'appartenance à une religion ou à un groupe d'âge ne seront pas publiés.
  5. Dans Internet, les majuscules équivalent aux cris et peuvent être interprétées comme de l'agressivité, ce qui est plutôt désagréable pour vos interlocuteurs. Tout message contenant un ou des mots écrits en majuscules (à l'exception des sigles et des acronymes) sera rejeté. Il en sera de même pour les messages contenant un ou des mots en caractères gras, italiques ou soulignés.
  6. Le langage vulgaire, obscène ou malveillant est interdit. Les tribunes sont des lieux publics, et vos propos pourraient heurter certains internautes. Les personnes faisant usage d'un langage grossier seront expulsées.
  7. Le respect mutuel est de mise entre les utilisateurs. Ainsi, il est interdit d'injurier, de menacer ou de harceler un utilisateur. Vous pouvez exprimer votre désaccord avec une idée sans attaquer quiconque.
  8. L'échange d'arguments et de vues contradictoires est un élément clé d'un débat sain, mais il ne doit pas prendre la forme d'un dialogue ou d'une discussion privée entre deux participants qui s'interpellent sans égard aux autres participants. Les messages de ce type ne seront pas affichés.
  9. Radio Canada International diffuse en cinq langues. Les échanges dans les forums doivent se faire dans la même langue que le contenu que nous publions ou dans une des deux langues officielles, soit le français ou l'anglais. L'usage d'autres langues, à l'exception de quelques mots, est interdit. Les messages sans rapport avec le sujet ne seront pas publiés.
  10. L'envoi de messages à répétition nuit aux échanges et ne sera pas toléré.
  11. L'insertion d'images ou de tout autre type de fichier dans les commentaires est interdite. L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites est permise, à condition qu'ils respectent la nétiquette. Toutefois, Radio Canada International n'est aucunement responsable du contenu de ces sites.
  12. La copie d'un texte d'autrui, même avec référence à son auteur, est inacceptable si cet extrait constitue la majeure partie du commentaire.
  13. La publicité et les appels à la mobilisation, sous quelque forme que ce soit, sont interdits dans les tribunes de Radio Canada International.
  14. Tous les commentaires et autres types de contenus sont modérés avant publication. Radio Canada International  se réserve le droit de ne pas publier les messages des internautes.
  15. Radio Canada International se réserve le droit de fermer une tribune à tout moment, sans préavis.
  16. Radio Canada International se réserve le droit de modifier ces règles de conduite (nétiquette) en tout temps, sans préavis.
  17. En participant à ses tribunes, vous autorisez Radio Canada International à publier vos commentaires sur la toile pour un temps indéfini. Cela suppose aussi que ces messages seront indexés par les moteurs de recherche d'Internet.
  18. Radio Canada International  n'est nullement tenue de retirer vos messages du web, si un jour vous en faites la demande. Nous vous invitons donc à bien réfléchir à vos propos et aux conséquences de leur publication.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères restants

*