Photo : Trans BC

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Pourquoi l’autoroute transcanadienne n’a-t-elle rien à envier à la route 66?

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L’autoroute transcanadienne, contrairement à la célèbre route 66 aux États-Unis, s’étend du Pacifique à l’Atlantique. La route 66 ne relie quant à elle que le coeur des États-Unis, soit la région de Chicago à la côte de la Californie…

Route transcanadienne sur la carte du Canada

Route transcanadienne sur la carte du Canada

L’autoroute canadienne est aussi beaucoup plus longue, presque deux fois plus longue. Elle fait actuellement 7821 kilomètres de long, alors que la route 66 atteint une longueur de 3945 km.

L’autoroute transcanadienne est ainsi la route « nationale » la plus longue du monde et est encore aujourd’hui la seule et unique grande route reliant l’est et l’ouest du Canada.

Elle est non pas une seule autoroute, mais une série de segments d’autoroutes qui relient les 10 provinces. Certains segments sont à certains endroits composés de deux voies parallèles dans les zones les plus reculées ou inaccessibles.

La construction de la route n’a commencé qu’en 1950 pour se terminer en 1970, bien qu’encore aujourd’hui on procède parfois à son élargissement ici ou là. Un auditeur d’origine camerounaise, Marcien Fossuo, nous a demandé plus d’explications.

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L’autoroute transcanadienne : longue, mais fragile

En 2016, le Canada s’est soudainement et pendant plusieurs jours retrouvé sectionné en deux sans autoroute permettant de joindre les deux bouts lorsque dans le nord de la province de l’Ontario, à environ 100 kilomètres au nord-est de la ville portuaire de Thunder Bay, un pont a cédé.

En raison du froid intense et d’un vice de fabrication, le tablier du pont s’est relevé d’environ 60 centimètres du côté ouest de l’autoroute coupant la circulation dans les deux directions. Les véhicules se sont vus forcés pendant plusieurs jours de faire un détour vers les États-Unis long de quelques centaines de kilomètres plus au sud et de longer le grand lac Supérieur.

L’incident est survenu entre Thunder Bay et Nipigon, une section de l’autoroute transcanadienne qui s’appelle le Terry Fox Courage Highway ou en français Autoroute du courage de Terry Fox.

Cette section de 83 km marque l’endroit où Terry Fox a dû terminer son Marathon de l’espoir au milieu des années 1980 et dont le but était d’amasser des fonds pour trouver un remède contre le cancer. Il y a d’ailleurs une statue de bronze à l’endroit où il a terminé sa course.

Le pont enjambant la rivière Nipigon, en Ontario, qui avait cédé le 10 janvier 2016. Photo Credit: Photo : Ashley Littlefield

Le pont enjambant la rivière Nipigon, en Ontario, qui avait cédé le 10 janvier 2016.
Photo Credit: Photo : Ashley Littlefield

RCI avec Wikipédia et Radio-Canada

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Catégories : Économie, International
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Un commentaire pour «Pourquoi l’autoroute transcanadienne n’a-t-elle rien à envier à la route 66?»
  1. Quant à mon épouse et moi, nous avons traversé la route transcanadienne une seule fois, parce que nous déménagions du Québec àa la Colombie-Britannique avec une auto remplie jusqu’au plafond et que nous ne voulions pas risquer le zèle de la douane américaine. D’abord, il n’y a que deux voies. Nous avons trouvé cela très pénible car le revêtement était souvent cahoteux, surtout les 100 ou 200 km (je ne me souviens plus très bien) en Saskatchewan ou il y a un joint d’expansion environ à chaque 200 ou 300 mètres! Cela nous a donné (en 2000 et en 2013) un après-midi cahoteux très pénible… De plus, la route est éloignée de tout, presque partout. Tandis que la route parallèle, aux USA, offre deux voies de chaque côté d’un large terre-plein, avec un revêtement de route doux comme de la soie(excusez l’expression!). Parfois la route longe brièvement une rivière et la plupart des motels ont une piscine. Enfin, nous étions bien heureux de profiter de leur fraîcheur…
    Je doute que nous l’empruntions une autre fois car notre vue ne nous permet plus de conduire. Sauf si l’un de nos petits-enfants désire un jour d’en faire la découverte…