Un œil vu de près © iStock

Le gouvernement québécois mise sur les examens de la vue à l’école

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Le nouveau programme d’examens de la vue gratuits à l’école pour les enfants de 4 à 5 ans se chiffrera à 15 millions de dollars sur une période de trois ans et sera le fruit d’un partenariat avec la Fondation des maladies de l’œil.

Proposé en janvier 2018 par le précédent gouvernement libéral de Philippe Couillard, le projet prévoyait cependant l’instauration, dès septembre 2018, d’examens de la vue pour tous les élèves du préscolaire.

En vigueur dès cette année, l’initiative permettra à 90 000 enfants rentrant à l’école chaque année de bénéficier d’un examen de la vue gratuit.

Bien que l’examen de la vue soit couvert par la Régie de l’assurance maladie du Québec chez les moins de 18 ans, les optométristes examinent seulement 20 % des enfants au moment de leur première rentrée scolaire.

Selon l’Ordre des optométristes du Québec, un enfant sur cinq à l’école primaire « n’a pas les capacités visuelles optimales pour assurer son apprentissage et sa réussite scolaire ».

Le saviez-vous? Mauvais oeil chez un petit Québécois sur quatre
Un enfant sur quatre a des problèmes de la vue qui, s’ils ne sont pas diagnostiqués à temps, peuvent les conduire plus tard à la myopie.
Puisque 80 % du processus d’apprentissage d’un enfant passe par ses yeux, s’assurer que nos enfants pourront bien voir est à la base de ses chances de réussites dans la vie.
60 % des enfants ayant des difficultés d’apprentissage ont, en fait, un problème de vision non diagnostiqué ou non traité.

L’Association canadienne des optométristes recommande un premier examen entre l’âge de 6 et 9 mois, un deuxième entre 2 et 5 ans et ensuite, annuellement afin d’assurer une vision optimale et son plein développement. © PC/AP Photo/The Kansas City Star, Rich Sugg

Un test oculovisuel et non un simple test visuel : bon à savoir

De nombreux enfants participent aux tests scolaires de dépistage des problèmes de vision et la plupart des parents considèrent que ces tests sont adéquats, selon l’Association canadienne des optométristes.

Mais, selon cette association, il est important de reconnaître les limites de cet examen scolaire et l’impossibilité de diagnostiquer avec précision plusieurs problèmes graves de la santé oculaire ou encore certains problèmes de vision susceptibles d’avoir un impact sur la capacité des enfants à réussir à l’école.

Alors que les tests de dépistage en milieu scolaire vérifient la vision de loin, l’examen oculovisuel complet tient compte de tous les aspects du bon fonctionnement de l’œil de l’enfant, y compris la vision de près, la coordination des yeux et l’état général de sa santé oculaire. Moins de 14 % des enfants canadiens de moins de 6 ans ont subi un examen oculovisuel.

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Photo Istock

RCI avec les informations de Radio-Canada

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