L’énigme de Trois-Rivières : une traque de dix ans à la recherche du véritable fondateur de la ville (Perro Éditeur)

L’énigme de Trois-Rivières : une traque de 10 ans à la recherche du véritable fondateur de la ville

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Pendant des années, on nous faisait apprendre des dates importantes de l’histoire de la Nouvelle-France. En 1534, Jacques Cartier arrive à Gaspé. En 1608, Samuel de Champlain fonde la ville de Québec au cap Diamant. Poussé par une foi inébranlable, le sieur de Maisonneuve veut créer une nouvelle Jérusalem et fonde Ville-Marie, devenue aujourd’hui Montréal, en 1642.

Depuis quelques années, le nom de Jeanne Mance est enfin associé à celui de Maisonneuve comme cofondatrice de Ville-Marie.    

Entre les deux, à peu près à mi-chemin, sur la rive nord du Saint-Laurent, à l’embouchure du Saint-Maurice, on trouve Trois-Rivières.

Entendons-nous, il n’y a pas trois rivières, il y en a une, le Saint-Laurent est un fleuve.

Au centre du Saint-Maurice se trouvent deux îles qui séparent le cours d’eau en trois bras. Et voilà.

Donc, nous apprenions que Trois-Rivières, c’était en 1634 et que le fondateur se nomme La Violette.

La Violette? Quel est son prénom?

Énigme.

L’historien Yannick Gendron, Trifluvien passionné, décide de remonter le fil du temps et des archives.

Yannick Gendron (Photo : Mélanie Poisson)

En 2009, à la suite de sa première recherche de réponses et de sens, ce qui est l’essence de l’histoire, il amène à l’avant-plan un autre personnage historique, avec un prénom celui-ci, Théodore Bochart du Plessis (1607-1653), général de la flotte de la Compagnie de la Nouvelle-France, marchand, corsaire, juge, diplomate, protestant et cousin lointain du cardinal de Richelieu.

Rien de moins!

Dans L’énigme de Trois-Rivières qui paraît ces jours-ci aux Éditions Perro, Yannick Gendron nous mène dans des méandres de découvertes de la vie de ce personnage clé de l’histoire de la Nouvelle-France, mais laissé pour compte dans notre historiographie.

On y découvre les premiers moments de Trois-Rivières – des Trois-Rivières comme on disait alors – une nouvelle plaque tournante des activités commerciales et lieu privilégié de rencontres entre les peuples grâce notamment à l’influence d’un chef autochtone, Capitanal, figure incontournable de la réussite de l’implantation des Français aux Trois-Rivières. 

Ce sont 10 années d’enquête des deux côtés de l’Atlantique qui ont mené à la parution de cet ouvrage.

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Catégories : Arts et spectacles, Histoire, Société
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4 comments on “L’énigme de Trois-Rivières : une traque de 10 ans à la recherche du véritable fondateur de la ville
  1. Avatar hérous, bruno-guy dit :

    Je suis certain que la thèse de monsieur Gendron ne tient pas la route, comme en 2009. Pourquoi faites-vous une publicité gratuite au livre de monsieur Gendron. On lira mon article dans le journal « le Nouvelliste » de Trois-Rivières du 23 novembre 2018 sous le titre: « Bochart, Laviolette et la controverse », sur internet.

  2. Avatar bruno-guy héroux dit :

    Voyons donc, il a déjà été démontré que la thèse de Monsieur Gendron ne tient pas la route: lisez mon ouvrage: Le catalogue des trépassés, le sieur de laviolette et la fondation de Trois-Rivières (2017) disponible via Google Books ou au catalogue de la BANQ;

    bgh.

  3. Avatar Germain Lacoursière dit :

    Trois-Rivière, c’était pas plutôt 1634?

  4. Avatar Paul Lachance dit :

    Bonjour,
    On fait apprendre la date de 1634 plutôt que 1635 comme année de fondation de Trois-Rivières dans le manuel d’histoire du Québec et du Canada. Ceci dit, comme enseignant, j’ai bien hâte de découvrir ce livre.