Qu’arrive-t-il après la fermeture d’une mine de diamants?

Ekati diamond mine1
Vue aérienne de la mine Ekati. Photo reproduite avec l’autorisation de BHP Billiton
Quand on se penche sur les photographies aériennes des mines de diamants à ciel ouvert Ekati et Diavik, dans les Territoires-du-Nord-Ouest, ce qu’on remarque en premier, ce sont ces énormes cratères circulaires, comme s’ils avaient été creusés dans la toundra par une sorte de tire-bouchon géant.

D’énormes engins de terrassement creusent le sol et transportent la kimberlite – ces roches qui contiennent le diamant – jusqu’à une usine de récupération où le minerai est passé dans des concasseurs. Le précieux résidu – des diamants bruts de tailles et de formes variées – est ensuite passé dans des séparateurs, avant d’être encore davantage trié et traité.

Diavik diamond mine
Vue aérienne de la mine Diavik. Photo reproduite avec l’autorisation de Diavik Diamond Mines Inc.)

Mais que fait-on du site une fois l’extraction minière terminée? Cette activité industrielle intensive marque-t-elle à jamais la toundra et les lacs de la région?

Le réalisateur Levon Sevunts de Radio Canada International a voulu en savoir plus et a interviewé Colleen English, chef du Développement durable, des Relations extérieures et des Relations avec les collectivités, à la mine de diamants Diavik.

Levon Sevunts

Levon Sevunts, Radio Canada International

Originaire d’Arménie, Levon a commencé sa carrière en journalisme en 1990 en couvrant les guerres et les conflits civils au Caucase et en Asie centrale.

En 1992, Levon a immigré au Canada après que le gouvernement arménien eut mis fin au programme télévisé pour lequel il travaillait. Il a appris l'anglais avant de poursuivre sa carrière en journalisme, d'abord dans la presse écrite puis à la télévision et à la radio. Les affectations journalistiques de Levon l'ont mené du Haut-Arctique au Sahara en passant par les champs de la mort du Darfour, des rues de Montréal aux sommets enneigés de Hindu Kush, en Afghanistan.

De son parcours, il dit : « Mais surtout, j’ai eu le privilège de raconter les histoires de centaines de personnes qui m’ont généreusement ouvert la porte de leur maison, de leur refuge et de leur cœur. »

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