L’être humain n’est pas fait pour réagir aux changements climatiques, selon une psychiatre

Share
Une participante à la conférence de Paris devant une carte illustrant les bouleversements climatiques en cours. (Stephane Mahe/Reuters)
Des principes psychologiques comme le biais cognitif, le biais d’optimisme et le biais de disponibilité font que l’être humain peut comprendre la menace climatique, mais qu’il ne la ressent pas.

Marie-Ève Cotton, psychiatre, explique à Stéphan Bureau que l’humanité est expérientielle et myope dans son attitude devant le danger.

Share
Médium large, Radio-Canada

Médium large, Radio-Canada

Pour d’autres nouvelles sur le Canada, visitez le site de Radio-Canada.

Une pensée sur “L’être humain n’est pas fait pour réagir aux changements climatiques, selon une psychiatre

  • Avatar
    27 décembre 2018 à 7 h 22 min
    Permalink

    La présentation de Marie-Ève Cotton sur la difficulté de traduire en actions la connaissance des dangers liés au réchauffement climatique est excellente. J’ajouterais ceci: une connaissance peut acquérir une puissance d’action quand elle est devenue une évidence. Dit autrement, une évidence est une connaissance pourvue d’une puissance d’action. Or une des façons de nourrir les évidences est la répétition, principe que maîtrisent à merveille les experts en marketing et les tribuns populistes. Ils savent qu’à force de répétitions, même un mensonge peut devenir une évidence. Pour que la connaissance des dangers du changement climatique devienne une évidence et donc une force agissante, il est bon que les personnes ayant déjà intégré le sens de l’urgence climatique ne baissent pas les bras et continuent de répéter inlassablement le message. Merci d’y avoir contribué par ce segment d’émission.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *