Une chaire de recherche pour l’énergie dans le Nord basée au Yukon

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L'usine de conversion de gaz naturel de Énergie Yukon est située en bordure du centre-ville de Whitehorse. (ICI Radio-Canada)
L’usine de conversion de gaz naturel de Énergie Yukon est située en bordure du centre-ville de Whitehorse. (ICI Radio-Canada)
Une nouvelle chaire de recherche en innovation pour l’énergie dans le Nord voit le jour au Yukon.

Le projet de deux millions de dollars sur cinq ans est financé à parts égales par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et un consortium des entreprises d’électricité des trois territoires.

Énergie Yukon, ATCO electric, la société d’énergie des Territoires du Nord-Ouest et Qulliq energy investiront chacune 50 000 $ par année au cours des cinq prochaines.

Le titulaire de la chaire de recherche, Michael Ross, mandaté pour cinq ans, se fixe comme objectif la réduction de la dépendance des territoires au diesel. Il souhaite produire de l’énergie en développant entre autres les sources d’énergie alternatives.

« Nous voulons faire avancer l’industrie énergétique dans le Nord, mais nous ne voulons pas perturber la fiabilité [du diesel] », dit-il.

La chaire compte superviser des projets d’expérimentation d’énergie solaire, éolienne, géothermale ou de microcentrales hydroélectriques dans différentes collectivités.

La recherche sur le terrain sera réalisée par des étudiants ou des centres de recherche tels que le Centre d’innovation en climat froid du Collège du Yukon. Il s’agit de la deuxième chaire de recherche dont s’occupe le Centre d’innovation. La première en innovation dans le secteur minier en est à sa quatrième année d’existence.

La présidente par intérim du Collège du Yukon, Janet Moodie, affirme que ces recherches profitent au reste du pays. « L’information sera rendue publique à travers des articles évalués par les pairs, des rapports ou des présentations publiques. »

Mettre en commun 

Andrew Hall, président et chef des opérations d’Énergie Yukon, affirme qu’il est difficile pour chacune des entreprises énergétiques au Nord de financer de telles recherches.

« [Nous sommes] des services publics isolés et de petites tailles, avec un petit nombre de clients et une petite base tarifaire. […] Rassembler nos ressources nous permet de faire des économies d’échelle. »

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