Le maire d’Inuvik affirme qu’il n’y a aucune menace active

Le maire d’Inuvik, Peter Clarkson, affirme qu’il n’y a pas de tireur actif ni de menace dans cette communauté des Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.). Des coups de feu ont bel et bien été tirés dans une résidence, et un homme en est mort, comme l’a indiqué la Gendarmerie royale du Canada (GRC), mais, selon lui, ce seraient des rumeurs qui ont provoqué des mesures de confinement lundi.
L’Administration des services de santé et des services sociaux des Territoires du Nord-Ouest (ASTNO) a notamment annoncé lundi matin que l’Hôpital régional d’Inuvik ne serait accessible qu’en cas d’urgence pour confinement. Dans un message publié sur Facebook, l’ASTNO a indiqué que tous les rendez-vous prévus lundi étaient annulés.
Selon Peter Clarkson, ces mesures de confinement, ainsi que celles mises en place par l’organisme d’apprentissage précoce Children First Society, sont en réponse à des publications sur Facebook laissant entendre qu’il y avait un tireur actif dans la communauté, ce qui, selon lui, était faux.
La GRC a déclaré qu’il n’y avait aucune menace pour la communauté et qu’aucun confinement n’était nécessaire, a affirmé le maire.
Les agents de la GRC d’Inuvik ont répondu à un signalement, lundi, peu avant 7 h, faisant état de coups de feu tirés à l’intérieur d’une résidence de la rue Bompas, selon un communiqué de presse.
La police a indiqué avoir ratissé le quartier et retrouvé un homme blessé, dont le décès a été constaté à l’Hôpital régional d’Inuvik.
La GRC a déclaré qu’elle estimait qu’il s’agissait d’un incident isolé. Elle a confirmé qu’aucun confinement n’était en vigueur à Inuvik.
Les gens entendent des rumeurs, puis ils publient des messages selon lesquels il y aurait un tireur en action, ce qui n’est pas le cas, a soutenu le maire.
Une porte-parole de l’ASTNO a précisé dans un courriel que les mesures mises en place lundi matin resteraient en vigueur jusqu’à nouvel ordre. Elle a ajouté qu’elles visaient à garantir la sécurité du personnel et que les résidents ayant besoin de services d’urgence devaient, dans la mesure du possible, appeler à l’avance.
L’enquête policière a été confiée à l’Unité des crimes majeurs des Territoires du Nord-Ouest. Aucun suspect n’a encore été arrêté.
Avec les informations de Natalie Pressman
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