Au Yukon, la vente de la mine Eagle devrait se poursuivre en 2026, selon un rapport

Le processus de vente de la mine Eagle devrait se prolonger au cours de l’année 2026, selon le séquestre de l’entreprise Victoria Gold en novembre.
PricewaterhouseCoopers (PwC), qui gère les actifs de Victoria Gold, a fourni une mise à jour du processus de vente de la mine et des travaux d’assainissement en cours dans son septième rapport, publié le 20 novembre.
La Cour supérieure de l’Ontario a approuvé en 2024 la demande du gouvernement du Yukon de nommer PwC comme séquestre, quelques semaines après que l’ancien propriétaire, Victoria Gold, a cessé ses activités.
Cette nomination a eu lieu moins de deux mois après la rupture catastrophique d’une plateforme de lixiviation en tas à la mine Eagle, qui a entraîné le déversement dans l’environnement de millions de tonnes de minerai contenant une solution de cyanure.
Au moment où le processus de vente de la mine a été approuvé en juin, PwC disait espérer conclure la vente d’ici la fin de l’année 2025.
PwC et son conseiller financier, BMO Nesbitt Burns, ont ensuite reçu des lettres d’acheteurs potentiels.
Des soumissionnaires qualifiés ont été sélectionnés en septembre. Ces derniers doivent maintenant présenter des propositions non contraignantes d’ici le 10 décembre.
Cependant, le séquestre a rencontré des retards dans la transmission des documents techniques aux soumissionnaires avant leur sélection, ce qui a retardé le processus.
La date initiale pour le dépôt des offres finales a d’abord été fixée au 31 décembre. Or, PwC s’attend désormais à ce que le processus se poursuive au cours de la nouvelle année.
PwC a indiqué que des mises à jour sur le calendrier du processus de vente seront fournies sur son site web, mais qu’aucune date précise n’a encore été établie.
Travaux d’assainissement en cours
Les efforts d’assainissement se poursuivent à la mine Eagle. Le séquestre a repoussé la date limite pour l’étape en cours jusqu’à la fin de l’année.
Les travaux incluent la stabilisation de la plateforme de lixiviation en tas, l’interception des eaux souterraines non traitées, la réparation des bassins de stockage d’eau temporaires et la préparation hivernale de l’usine de traitement des eaux.
En raison des travaux d’assainissement, le séquestre a prolongé son budget et son accord de crédit de séquestre avec le gouvernement du Yukon.
PwC avait demandé en mars que la charge d’emprunt maximal soit augmentée de 105 millions à 220 millions de dollars, une requête qui a été approuvée par un tribunal de l’Ontario.
Grâce à l’accord de crédit de séquestre prolongé, le séquestre peut continuer à utiliser ces fonds pour couvrir le coût des travaux d’assainissement, car il n’a pas encore utilisé la totalité des 220 millions de dollars qu’il a empruntés auprès du territoire.
Avec les informations de Tori Fitzpatrick
À lire aussi :
