L’Association franco-yukonnaise rend hommage aux pionniers de la francophonie pour ses 35 ans

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La présidente de l’Association franco-yukonnaise, Angélique Bernard. (Claudiane Samson/Radio-Canada)
Ce vendredi soir* marque le 35e anniversaire de l’Association franco-yukonnaise (AFY). Pour marquer le coup, des festivités sont prévues au Musée des transports de Whitehorse, qui héberge l’association. La soirée rendra hommage aux bâtisseurs qui ont contribué à la création et au développement de la communauté francophone.

C’est en 1982 que l’Association franco-yukonnaise voit officiellement le jour. La soirée sera ainsi organisée autour de la thématique des années 1980, un écho à la décennie de naissance de l’association.

« Les gens viennent au Yukon parce qu’il y a des services en français qui sont offerts à la communauté. Avant, les gens venaient une ou deux années, et repartaient. […] Maintenant [ils] font leur recherche avant de venir au Yukon puis ils voient qu’il y a une garderie francophone, qu’il y a une école francophone, qu’il y a des services, donc ça les attire », indique la présidente de l’AFY, Angélique Bernard.

Mme Bernard fait partie de la sélection des 100 femmes ayant le plus marqué la francophonie canadienne au cours des 100 dernières années, faite par l’Alliance des femmes francophones du Canada.

Elle se réjouit également de l’effervescence francophone, comme en témoigne la popularité de l’école primaire du territoire.

Un brin d'histoire
Bien que les francophones aient une présence depuis les années 1800 au Yukon, c’est en 1982 que l’Association franco-yukonnaise est fondée. Elle cherche à « améliorer la qualité de vie en français des francophones du Yukon ». Aujourd’hui, l’Association compte environ 135 membres, selon son site Internet. En 2007, lors de son 25e anniversaire, le gouvernement du territoire proclame le 15 mai journée de la francophonie yukonnaise.

Au fil des ans, la société francophone s’est transformée. « Le côté culturel a été très important », rappelle Louise Girard, anciennement trésorière de l’AFY.

Elle se souvient que la communauté francophone était tissée serrée, ce qui, à son avis, contribue à la vitalité de la langue française. « Le centre a toujours été un endroit très présent » pour l’intégration des nouveaux arrivants francophones dans le territoire, souligne-t-elle.

*Cet article a d’abord été publié le vendredi 7 avril 2017, sur le site de Radio-Canada.

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