Une route vers Kuujjuaq pour faciliter l’accès des Autochtones à la formation minière

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La route suivrait l’évolution des principaux projets miniers au Québec. Sur la photo: la mine Renard, une mine de diamants située dans la région de la Baie-James, au centre-nord du Québec. (Maxime Bertrand/Radio-Canada/Archives)
L’Institut national des mines propose la construction d’une route inuite pour augmenter l’accessibilité à la formation minière. Cette suggestion a été faite notamment à la Société du Plan Nord.

L’organisme a déjà étudié un tracé préliminaire de ce qui pourrait devenir cette route. Selon l’Institut, la nécessité de quitter le lieu de résidence pour aller étudier dans les centres urbains est un frein à la scolarisation des Autochtones.

C’est dans cette optique que l’Institut national des mines propose de rendre plus accessible la principale localité du Nunavik.

Cette route permettrait le déploiement des télécommunications et d’Internet haute vitesse. Elle suivrait également l’évolution des principaux projets miniers au Québec

« Le développement minier au Québec s’en va dans cette direction-là. La construction de la mine de diamants Renard, il y a quelques années, a enclenché la construction, la poursuite de la route existante qui se terminait au sud du lac Mistissini. Il y a un autre projet minier en émergence qu’on voit apparaître au nord de la route Transtaïga, à peu près à la même hauteur que Schefferville, au centre du Québec, qui justifierait également la construction d’un tronçon d’une route qui s’en va progressivement vers le nord dans la direction de Kuujjuaq », indique le président-directeur général de l’Institut national des mines, Robert Marquis.

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