Des chercheurs retournent dans l’Arctique canadien pour étudier la flore et un joli canard

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La linaigrette,  omniprésente dans la toundra arctique.  (iStock)
La linaigrette, omniprésente dans la toundra arctique. (iStock)
Jeff Saarela près du hameau de Kugluktuk, au Nunavut, en 2014.  (Envoyée à CBC par Jeff Saarela et Roger Bull)
Jeff Saarela près du hameau de Kugluktuk, au Nunavut, en 2014. (Envoyée à CBC par Jeff Saarela et Roger Bull)
Des botanistes qui documentent depuis quatre ans les plantes du Nunavut sont de nouveau au travail sur le terrain pour cueillir des spécimens dans les environs du Cap Dorset et au sud de l’Île de Baffin.

Jeff Saarela estime que plus des trois quarts de la masse terrestre totale de l’Arctique demeurent toujours inexplorés. Lui et son collègue, Roger Bull, ont l’ambition de créer un catalogue exhaustif de la flore qui peuple l’Arctique canadien.

L’Herbier national du Musée canadien de la nature compte déjà une collection de plantes de l’Arctique comprenant plus de 100 000 spécimens – dont plusieurs datant des années 20 et 30 -, mais Saarela indique qu’ils ignorent si elle est complète.

Si le but premier de l’exercice est de préserver l’histoire naturelle du Canada, le recensement pourrait un jour permettre aux scientifiques qui s’intéressent aux changements climatiques de mieux en comprendre les impacts.

Les chercheurs ne passeront que quelques jours à Cape Dorset avant de rejoindre une équipe du Centre national de la recherche faunique qui étudie l’eider depuis 20 ans.

L'eider préfère un habitat riche en végétation. Les chercheurs croient qu'il contribue lui-même à sa densité en apportant des nutriments, sous forme d'excréments.  Les botanistes feront enquête.
L’eider préfère un habitat riche en végétation. Les chercheurs croient qu’il contribue lui-même à sa densité en apportant des nutriments, sous forme d’excréments. Les botanistes feront enquête.

Ensemble, ils parcourront une trentaine d’îles du détroit d’Hudson pendant trois semaines.

Alors que les uns tenteront d’en apprendre plus sur le canard de mer, Saarela et Bull analyseront la biodiversité de leur habitat et des îles.

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Caroline Arbour

Caroline got her start in journalism at RCI, filing items in French and English from its Montreal, Ottawa, Toronto and Vancouver bureaus. Bitten by the radio bug, she also nevertheless subsequently tried her hand at reporting for television, print and the Web, freelancing for Radio-Canada, CBC, Voice of America, L’actualité magazine and The Atlantic’s business site Quartz. Her favourite stories to cover are ones that show resilience in its many forms and also ones that highlight no issue is ever black and white. In Caroline’s wildest and weirdest dreams, she imagines spending her days roaming the Andalusian countryside on a vintage motorcycle, photographing its diverse and stunning beauty.

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