Dans le Grand Nord canadien, le Nunavut atteint 70 cas de COVID-19

Au Nunavut, Arviat est la collectivité la plus touchée par la COVID-19. (Radio-Canada)
Le Nunavut continue de recenser une hausse du nombre de cas de COVID-19, avec un total de 70 en date de mercredi, dont 8 nouveaux cas à Arviat, la collectivité la plus touchée par la pandémie avec 54 cas.

Au total, le territoire enregistre 10 cas supplémentaires en 24 heures.

Le village de Rankin Inlet enregistre deux nouveaux cas pour un total de six cas. Whale Cove et Sanikiluaq n’ont connu aucun nouveau cas dans les dernières heures.

Confinement général

Mercredi, le territoire amorce un confinement général dans toutes les collectivités du territoire, qui doit durer deux semaines.

Toutes les écoles sont fermées, et seules les visites médicales d’urgence sont acceptées à l’Hôpital d’Iqaluit ou les centres de santé des communautés rurales. Les commerces non essentiels sont également fermés et les rassemblements limités à cinq personnes à l’extérieur et à l’intérieur.

En point de presse, le premier ministre, Joe Savikataaq, a demandé aux Nunavummiut de respecter les mesures sanitaires de façon à combattre la propagation du nouveau coronavirus.

« Malheureusement, la contamination est normale. Nous savions que le nombre de cas serait en hausse une fois que le virus serait arrivé. »Joe Savikataaq, premier ministre du Nunavut

Les autorités demandent aux habitants de ne pas rencontrer d’autres personnes, de ne pas voyager et de ne pas sortir à moins que ce soit nécessaire. Les emplettes devraient être faites par un seul membre de la famille et qui porte un couvre-visage, a ajouté le premier ministre.

Le port du masque obligatoire dans certaines collectivités

Le port du couvre-visage est fortement recommandé dans les espaces publics ou quand la distanciation physique est difficile à respecter.

« À Arviat, il est trop tôt pour dire si nous avons freiné la transmission communautaire pour le moment. Dans les autres collectivités, nous sommes plus près de l’avoir stabilisée et maîtrisée. »Michael Patterson, médecin hygiéniste en chef

Dans la région de Kivalliq ainsi qu’à Sanikiluaq, le port du masque est cependant obligatoire.

Selon le médecin hygiéniste en chef, Michael Patterson, les équipes d’intervention d’urgence font tout en leur pouvoir pour contrer la propagation.

Claudiane Samson, Radio-Canada

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