En Alaska, des biologistes étudient un taux de mortalité inhabituel de phoques

Phoque barbu sur la glace (Michael Cameron/NOAA/Associated Press)
Les phoques qui dépendent de la glace de mer le long de la côte nord-ouest de l’Alaska ont un taux de mortalité bien au-dessus de la normale, affirment des biologistes en faune marine de l’Administration américaine pour les océans et l’atmosphère (NOAA).

Par ailleurs, les causes de décès de ces 282 phoques marbrés, barbus et tachetés constatés depuis le 1er juin 2018 ne sont pas encore connues.

« On regarde un large éventail de causes possibles et l’on essaye d’en éliminer autant que possible pour qu’il n’en reste plus que quelques-unes », explique Julie Speegle, une porte-parole de la NOAA.

Parmi les causes figurent des virus, des bactéries et des proliférations d’algues. Il y a également moins de glace en mer, explique Mme Speegle. Sans oublier, dit-elle, que les mers de Béring et de Tchouktches ont été plus chaudes que d’habitude au cours des deux derniers étés.

La plupart des phoques sont morts entre juin et septembre. Ils étaient de tous les âges.

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