Les grandes histoires du Grand Nord canadien en 2021

Pat Ryan, Daphné-Anne Olepika Takpanie Kiguktak et Dave White. (Mario De Ceccio/Matisse Harvey/Vincent Bonnay/Radio-Canada)
Le Grand Nord regorge de personnages uniques et attachants ainsi que d’histoires méconnues. En 2021, l’équipe d’ICI Grand Nord est allée à leur rencontre pour vous raconter leurs histoires en texte et en images.
Pat Ryan, résident du refuge. (Mario De Ciccio/Radio-Canada)
À Yellowknife, « la pandémie a sauvé des vies »

La pandémie a vite mis au jour la vulnérabilité de certaines personnes, notamment les sans-logis. À Yellowknife, la précarité de la situation de ces personnes a poussé les autorités à prendre les grands moyens pour protéger ceux et celles qui autrement auraient pu être emportés par la COVID-19.

Le refuge d’isolement a ouvert ses portes au tout début de la pandémie pour accueillir les clients des différents refuges de la ville qui sont aux prises avec des problèmes de santé les mettant plus à risques de complications liées au SRAS-CoV-2.

Mario De Ciccio est allé à la rencontre de ces résidents qui ont pu, grâce à la pandémie, entamer un virage dans leur vie.

D’origine inuit, Daphné-Anne Olepika est une jeune femme qui a grandi à Montréal et qui a été élevée par une mère blanche. (Matisse Harvey)
Le voyage au bout de soi de Daphné-Anne Olepika

Le village de Grise Fiord est la communauté la plus septentrionale du pays. Une communauté dont la création, dans les années 1950, demeure, à ce jour, troublante et enracinée dans la relocalisation d’une communauté du Nunavik, au Québec.

La communauté est aussi la plus mystérieuse, du moins, pour Daphné-Anne Olepika, dont les racines biologiques y sont associées, mais inconnues, jusqu’à ce qu’elle se rende sur place en compagnie de la journaliste Matisse Harvey.

Elle y a fait un voyage à la découverte des siens et des réalités d’une communauté particulièrement isolée qui demeurent méconnues du grand public.

Dave White a été contrôleur aérien pendant 37 ans. Il a vécu le 11 septembre 2001 aux premières loges, dans la tour de contrôle de Whitehorse. (Vincent Bonnay/Radio-Canada)
Whitehorse, l’autre 11 Septembre

La planète entière se souvient des attentats du 11 septembre 2001. À New York, deux avions détournés ont détruit les tours du World Trade Center, catapultant le trafic aérien international dans un chaos encore inégalé.

De toutes les conséquences de l’événement au Canada, c’est probablement à Whitehorse que la peur s’est réellement fait sentir. Ce jour-là, sous la menace présumée d’un avion piraté en route vers la capitale yukonnaise, les autorités ont ordonné l’évacuation du centre-ville.

Vincent Bonnay a recueilli les souvenirs de certains témoins, notamment de celui même qui, de la tour de contrôle de l’aéroport international de Whitehorse, a dû composer avec la plus grosse situation d’urgence de sa carrière.

Radio-Canada

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