Nouvelle entente entre une organisation inuit et le territoire du Nunavut, dans le Nord canadien

Le premier ministre du territoire du Nunavut, Joe Savikataaq (à gauche), et la présidente de l’organisation inuit Nunavut Tunngavik Inc., Aluki Kotierk (à droite), ont signé mardi un nouveau protocole qui dicte leurs priorités conjointes pour les prochains années. (Photo : Nunavut Tunngavik Inc.)
Une organisation inuit et le gouvernement du Nunavut, dans le Nord canadien, ont signé une entente qui réaffirme leur collaboration pour les années à venir.

Les représentants de l’organisation inuit Nunavut Tunngavik Inc. (NTI) et le premier ministre du Nunavut, Joe Savikataaq, étaient réunis mardi à Iqaluit, la capitale territoriale, pour signer le protocole Katujjiqatigiinniq (en anglais).

« Le GN [gouvernement du Nunavut, NDLR] et [la] NTI ont depuis bien longtemps une tradition de priorités communes, de fort leadership et de collaboration pour favoriser les besoins du Nunavut », a rappelé le premier ministre. Des ententes similaires ont en effet déjà été conclues entre le gouvernement territorial et l’organisation NTI en 1999, en 2004 et en 2011.

Le nouvel accord établit leurs priorités communes en ce qui concerne, entre autres, la protection de la langue inuit, l’emploi, le logement et les infrastructures. L’organisation inuit milite depuis plusieurs années pour la préservation de la langue inuit; un enjeu qui est cœur de l’actuel projet de loi 25, dont l’objectif est d’instaurer un système d’éducation bilingue d’ici à 2039.

Le gouvernement territorial et la NTI ont également convenu de prendre les engagements nécessaires pour atteindre les objectifs du Cadre stratégique sur l’Arctique et le Nord qui touchent les Inuit. Ils ont aussi affirmé vouloir continuer à mettre en œuvre l’article 32 de l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut, qui porte sur le développement social des Inuit du territoire.

« Les Inuit du Nunavut ont le droit de participer à l’élaboration de politiques sociales et culturelles », a mentionné la présidente de l’organisme NTI, Aluki Kotierk, dans un échange de courriels.

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