La pandémie retarde l’exploration des épaves de l’expédition Franklin dans le Nord canadien

Les équipes de recherche ont retrouvé la cloche du HMS Erebus, l’un des navires de l’expédition Franklin disparue depuis 1845. (Justin Tang/La Presse Canadienne)
Pour la seconde fois en 12 ans, Marc-André Bernier et son équipe d’archéologues subaquatiques de Parcs Canada n’exploreront pas les vestiges de l’expédition de Sir John Franklin dans l’Arctique en raison des risques posés par la pandémie de COVID-19.

L’expédition de John Franklin, qui tentait de trouver le passage du Nord-Ouest canadien en 1845, a pris fin lorsque le HMS Erebus et le HMS Terror ont coulé. Après des recherches qui ont duré plus de 160 ans, les navires ont été découverts en 2014 et 2016.

L’année dernière, M. Bernier et son équipe ont découvert un garde-manger et une cabine. Ils ont aussi remonté à la surface 355 artéfacts pour qu’ils soient restaurés. Aidés par des robots dotés de caméras, il s’agissait de son expédition « la plus réussie », affirme le scientifique.

Les navires britanniques HMS Erebus et HMS Terror ont coulé en 1845 au large de ce qui est aujourd’hui le Nunavut. (Illustrated London News)

L’idée était de replonger dans les eaux de l’Arctique au mois d’août lorsque les conditions météorologiques facilitent le travail des archéologues subaquatiques.

Les navires se trouvent près de l’île du Roi-Guillaume au Nunavut. Les eaux autour des navires sont interdites sauf à des pêcheurs et des gardes inuit qui protègent le site.

« C’est triste », déclare M. Bernier, notamment parce que chaque année qui passe augmente le risque que des objets de ces navires disparaissent à jamais dans l’Arctique.

Avec les informations de La Presse canadienne

Radio-Canada

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