L’Islande a atteint l’immunité collective, selon l’épidémiologiste en chef du pays

Un homme portant un masque passe devant une boutique touristique alors que l’épidémie de la maladie COVID-19 battait son plein à Reykjavik, en Islande, le 3 septembre 2020. (John Sibley/Reuters)

L’Islande a de quoi se réjouir sur le plan de la lutte anti-COVID-19. Le pays nordique a atteint l’immunité collective, selon Thorolfur Gudnason, l’épidémiologiste en chef du pays.

Dans une déclaration faite lundi à la radio publique islandaise RÚV, il s’est montré confiant en assurant qu’il ne craint pas une épidémie généralisée, mais que des éclosions localisées peuvent survenir dans les groupes non vaccinés.

Un peu plus de la moitié de la population islandaise de plus de 16 ans est complètement vaccinée. Deux tiers des 362 860 Islandais de plus de 16 ans ont reçu une première dose de vaccin.

Le gouvernement islandais n’a pas encore décidé de vacciner les personnes âgées de 12 à 15 ans. On affirme que l’expérience des autres pays pour cette tranche d’âge sera suivie de près.

Depuis le début de la pandémie de la COVID-19, l’Islande a cumulé 6555 cas d’infection par le coronavirus. 29 personnes en sont mortes.

Le pays compte 15 cas actifs et une personne hospitalisée.

Actuellement, il est possible de voyager en Islande à condition de présenter un test PCR négatif à la COVID-19 de moins de 72 heures.

Le document doit être soumis avant d’embarquer dans un avion ou un navire à destination de l’Islande et à l’arrivée.

Par contre, les passagers qui présentent un certificat de vaccination contre la COVID-19 ou d’un certificat prouvant une infection antérieure à la COVID-19 sont exempts de présenter une preuve de test PCR négatif.

Samir Bendjafer, Regard sur l'Arctique

Samir Bendjafer est détenteur d'un bacalauréat en informatique de l'Université de Bab Ezzouar (Alger) et d'un diplôme en journalisme de l'Université de Montréal. En 1997, il entame sa carrière de journaliste en Algérie en pleine révolution internet dans les journaux , avant le passage au journalisme 2.0 et les médias sociaux. A partir de 2005, Il a travaillé comme correspondant de presse basé à Montréal tout en publiant régulièrement dans les médias locaux montréalais. Sa curiosité et son penchant naturel à aller au-delà des apparences sont à la base de sa passion pour le journalisme.

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